
Malgré les progrès réalisés dans l’élimination des terres basses, il reste « encore un long chemin à parcourir », déclare le ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche Jacob Jensen (V). (Photo d’archive). – Photo : Liselotte Sabroe/Ritzau Scanpix.
Au cours des six derniers mois, l’extraction des sols de faible altitude a presque doublé, selon de nouveaux chiffres du ministère.
Au cours des six derniers mois, l’extraction des sols de faible altitude, qui doit contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre au Danemark, a été nettement plus rapide.
L’excavation de 30 361 hectares de terres basses a maintenant commencé, ce qui est proche du double par rapport à septembre 2022. C’est ce qu’écrit le ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture dans un communiqué.
Cependant, l’échantillonnage lancé signifie simplement qu’une demande a été soumise par les agriculteurs et qu’une enquête préliminaire a commencé. Seuls 4063 hectares sont en bétonnage.
L’objectif politique est de supprimer 100 000 hectares de terres basses d’ici 2030. Il reste donc encore du chemin à parcourir pour atteindre l’objectif.
Ministre : – C’est un objectif nécessaire
Le ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, Jacob Jensen (V), considère l’extraction des sols de faible altitude comme l’une des « clés pour réaliser l’importante transformation verte de l’agriculture danoise ».
– C’est un objectif compliqué, ambitieux, mais aussi nécessaire. Je suis donc très heureux que les tout nouveaux chiffres bas témoignent d’une progression significative de près d’un doublement en seulement six mois.
– Il reste encore un long chemin à parcourir, et du côté du gouvernement, nous allons nous battre dur pour nous assurer que nous atteignons notre objectif, déclare Jacob Jensen dans l’annonce.
Il reste encore un long chemin à parcourir
JACOB JENSEN (V), MINISTRE DE L’ALIMENTATION, DE L’AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE
Il attend entre autres « très bientôt » une clarification sur « le problème dit de la section 3 », qui porte sur l’interdiction de fertiliser, pulvériser et labourer dans certaines zones.
– Et donc l’incertitude sur l’assiette des indemnisations dans les régimes, qui a longtemps fait que de nombreux projets sont à l’arrêt, précise le ministre.
Mise en place d’un groupe d’experts
Les sols des basses terres sont formés par des zones humides telles que les tourbières et les prairies humides et contiennent beaucoup de carbone. S’il est cultivé sur un sol bas, le carbone sera libéré dans l’atmosphère.
En extrayant les sols bas, les terres agricoles sont mises hors service, de sorte que les émissions sont réduites.
Selon Danmarks Naturfredningsforening, environ sept pour cent de la superficie agricole du Danemark se trouvent sur des terres basses, mais ces terres représentent la moitié des émissions totales de CO2 de l’agriculture.
Un groupe d’experts a également été mis en place pour trouver de nouvelles propositions sur la manière dont les sols de faible altitude peuvent être utilisés dans l’agriculture. Ses premières recommandations sont attendues courant 2023.
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