La censure ou la rétractation d’Henri Cornelius Agrippa, concernant la Magie, après sa déclamation sur la vanité des sciences et l’excellence de la parole de Dieu.

De la Magie en général.
Cet endroit exige que nous parlions de Magie ;  car c’est tellement joyeux, et d’
affinité avec l’Astrologie, dans la mesure où elle professe la Magie. L’astrologie ne fait rien, mais est tout à fait dans l’erreur.  Suidas est d’avis que Magie avait son nom, et vient des Maguséens.  C’est le commun opinion, que c’est un nom persan, auquel Porphyre et Apulée consentent, et qu’en cette langue signifie un prêtre, un sage ou un philosophe.  La Magie donc comprend toute la philosophie, naturelle et mathématique,et relie les pouvoirs des religions pour eux.  C’est pourquoi ils contiennent aussi la goétie et la théurgie, pour lesquelles parce que beaucoup divisent la Magie en deux parties, à savoir, naturelle et cérémonielle.

De la Magie Naturelle.
On pense que la Magie naturelle n’est rien d’autre que la plus haute puissance des Sciences naturelles, c’est pourquoi on l’appelle le sommet de la philosophie naturelle, et le sommet le plus absolu de la philosophie. Sa consommation, et ce qui est la partie active de la philosophie naturelle, qui par le concours des vertus naturelles, par leur application mutuelle et opportune, apporte des opérations allant même jusqu’à l’admiration : la magie que les Éthiopiens et les Indiens surtout utilisaient, où la vertu des herbes, des pierres et d’autres choses semblant vers cela était suffisant. On dit que Hiérôme en fit mention à Paulin, où il dit qu’Apollonios le Tyanéen était un magicien ou un philosophe, tout comme les Pythagoriciens ; de ce genre étaient ces hommes sages qui venaient adorer le Christ avec des cadeaux quand il est né, ce que les interprètes des Chaldéens exposent le Philosophes des Chaldéens, tels que les Hiarchas parmi les Brahmanes, Tespion parmi les Gymnosophistes, les Bouddhistes parmi les Babyloniens, Numa Pompilius chez les Romains, Zamolxides chez les Thraces, Abbaris parmi les Hyperboréens, Hermès parmi les  Égyptiens, Zoroastre le fils d’Ohrmazd = parmi les Perses. Pour les Indiens, les Éthiopiens, les Chaldéens et les Perses excellaient surtout dans cette Magie. Avec quoi donc (comme le raconte Platon dans Alcibiade), les fils des rois perses reçurent l’ordre d’apprendre à administrer et distribuer leur image à la richesse commune du monde, et les richesse commune : et Cicéron dit dans ses livres de divination qu’il n’y avait aucun parmi les Perses, le Royaume appréciait effectivement, mais celui qui était le premier à avoir appris la Magie. La Magie Naturelle est donc celle qui contemple les pouvoirs de tout ce qui est naturel et naturel, choses célestes, et en recherchant curieusement leur sympathie, produit des choses occultes. pouvoirs dans la nature à la vue du public [public], associant ainsi les choses inférieures comme attraits à
les dons des choses supérieures, qui par leur application mutuelle, qui en découlent des miracles merveilleux, non pas tant de l’art que de la nature, dont l’art devient l’assistant pendant que ça marche, ces choses. Pour les Magiciens, chercheurs les plus curieux de la nature,
en utilisant les choses qui sont préparées par la nature, en appliquant des choses actives à passifs, produisent souvent des effets avant le temps ordonné par la nature, que le vulgaire  pense que ce sont des miracles, qui sont en effet des œuvres naturelles, la prévention du temps seulement venant entre : comme si quelqu’un devait produire des roses au mois de mars, et Raisins mûrs, ou haricots semés, ou faire du persil pour devenir une plante parfaite à l’intérieur quelques heures, bien plus, et provoquent de plus grandes choses, comme les nuages, les pluies, les tonnerres et les animaux des plongeurs
sortes de choses, et de très nombreuses transformations de choses, dont beaucoup se vantaient de Roger Bacon
qu’il l’a fait par magie naturelle. Zoroastès écrivit à propos de ses œuvres
[Zoroastre], Hermès, Eranthes roi d’Arabie, Zacharie le Babylonien, Joseph le Hébreu, Bocus, Aaron, Zénotenus, Kiramides, Almadal, Thetel, Alcindus, Abel, Ptolémée, Geber, Zahel, Nazabarub, Thebith, Berith, Salomon, Astaphon, Hipparque, Alcméon, Apollonius, Triphon et bien d’autres, dont beaucoup d’œuvres sont encore entières, et de nombreux fragments existent encore et sont tombés entre mes mains. Certains hommes modernes ont
a également écrit sur la magie naturelle, mais ils ne contiennent que peu de choses, comme Albertus, Arnoldus de villa nova, Raimundus Lullie, Bacon et Apponus, [c.-à-d. Peter de Abano] et l’auteur du livre à Alfonsus, présenté sous le nom de Picatrix, qui aussi avec naturall. La magie mélange beaucoup de superstitions, ce que d’ailleurs ont fait les autres.

De la magie mathématique. Il y a d’ailleurs d’autres émules de la nature les plus spirituels et les inquisiteurs les plus audacieux, qui promettent qu’ils pourront, par les influences du ciel, obtenues sans vertus naturelles, mais seulement par l’apprentissage mathématique, produire des œuvres semblables à celles de la nature, comme des corps marchant ou parlant, qui n’ont pas de vertus animales : telle était la colombe de bois de Archita, qui a volé [voler], et la statue de Mercure qui a parlé ;  et l’effronté tête faite par Albertus Magnus, qui, dit-on, parlait.  Boetius, un homme plein d’esprit et beaucoup de savoir, excellait dans ces choses, à qui Cassiodore écrivant au sujet de des choses semblables, dit-il, il t’est réservé de connaître les choses difficiles et de faire des miracles : par l’ingéniosité de ton art les métaux parlent, Diomède dans les trompettes d’airain, le Serpent d’airain siffle, les oiseaux sont feints, et ceux qui ne connaissent aucun son approprié sont entendus envoyant douce mélodie, nous racontons de petites choses de celui qui a le pouvoir d’imiter les cieux ; concernant ces arts je crois qu’il est dit ce que l’on lit chez Platon au onzième livre des Lois.  Il existe un art donné aux hommes mortels, par lequel ils devraient générer certaines ces dernières choses, ne participant pas à la vérité ou à la divinité, mais devraient en déduire certaines représentations d’affinité avec eux : et jusqu’ici les magiciens sont allés, étant des hommes très audacieux pour faire toutes choses, en particulier ce vieux Serpent fort, le prometteur de toutes les Sciences qui les favorise, qui comme les singes s’efforcent d’imiter Dieu et la nature.

De la magie enchanteresse : Il existe en outre une sorte de magie naturelle, qu’on appelle envoûtante, médicinale, ce qui se fait par des coupes, des philtres d’amour et divers médicaments de sorciers : dont on dit que Démocrite en fait, grâce auxquelles des fils bons, heureux et chanceux peuvent être engendré : et un autre par lequel nous pouvons à juste titre comprendre les voix des oiseaux, comme Philostrate et Porphyre racontent Apollonius. Virgile parlant aussi de certaines herbes Pontick, dit, j’ai souvent, avec celles-ci, Moeris spide [espionné], Changé en loup, et dans les bois pour attendre :
Des sépulcres les âmes quitteraient le charme, Et tenir un maïs debout dans la ferme d’une autre. Et Pline raconte qu’un certain homme, Demarchus Parrhasitus, dans un sacrifice que les
Arcades réalisées par un sacrifice humanitaire à Jupiter Lycée, a goûté les entrailles d’un garçon qui a été sacrifié et s’est transformé en loup, à cause de quoi le changement de hommes en loup [loup-garou, lycanthropie], Austin [Augustine] pense que le nom était Pan Lyceus et Jupiter Lyceus. Le même Austin raconte que pendant qu’il était en Italie, il y avait certaines femmes magiciennes comme Circé, qui en donnant du fromage aux voyageurs
les a transformés en bétail; et quand ils eurent porté les fardeaux qui leur plaisaient, ils sont redevenus des hommes ; et que la même chose est arrivée à un certain Père appelé Prestantin.

Mais au moins personne ne devrait penser que ces choses ne sont que des jouets insensés et des choses impossibles. Qu’elle se rappelle ce que l’Écriture mentionne concernant Nabuchodonosor [Nabuchodonosor] le roi, comment il fut transformé en bœuf et vécut sept ans avec foin, et enfin revint par la miséricorde de Dieu dans un homme dont le corps après sa mort, son fils Evilmerodac l’a donné comme proie aux Vautours [vautours], au moins il devrait ressuscitent des morts, qui sont revenus d’une bête à un homme : et l’Exode raconte davantage de choses de ce genre à propos des magiciens de Pharaon.  Mais Salomon parle de même : qu’il s’agisse de magiciens ou de sorciers, quand il dit : Tu les as terrifiés, ô Dieu !  parce que ils ont commis des actes horribles par des enchantements.  De plus, je voudrais savez-vous que ces Magiciens ne recherchent pas seulement les choses naturelles, mais aussi ces choses qui accompagnent la nature et la retardent d’une certaine manière, comme les mouvements, nombres, figures, sons, voix, concentrations, lumières, affections de l’esprit, & mots.  Ainsi les Psylles et Marsi rassemblèrent des serpents, et d’autres par d’autres choses. les déprimant, les mettaient en fuite.  Ainsi Orphée réprima la tempête de l’Argonaute avec un hymne;  et Homère raconte à propos d’Ulysse que son sang était retenu par des paroles.  Et dans la loi des douze tables, une punition était prévue pour ceux qui enchantaient le maïs : que sans aucun doute les Magiciens produisaient des effets merveilleux par les mots seulement, les affections, et autres, non sur elles-mêmes, mais aussi sur des choses étrangères ;  tout ce qui’on pense que les choses mettent en avant leur vertu innée sur d’autres choses, les attirent vers elles, ou les expulser d’eux, ou toute autre affectation d’eux, pas autrement que le magnétite attire le fer, ou la paille de Jeat, ou un diamant ou un ail, les lient, de sorte que par ce Sympathie graduelle et enchaînée des choses, non seulement des dons naturels et célestes, mais aussi intellectuel et divin, comme Iamblicus [Iamblichus], Proclus et Synesius confirmer par l’opinion des Magiciens, être reçu d’en haut, ce que Proclus dans son livre de sacrifice, et magie confesse, à savoir : que par le consentement de ce genre de choses, les magiciens avaient l’habitude d’invoquer eux-mêmes les divinités.  À une telle hauteur de folie, certains d’entre eux sont issus de diverses constellations d’étoiles, à travers des intervalles de temps, et une certaine règle de proportions étant observée, pensent qu’une image de les dieux peuvent d’un simple geste recevoir l’esprit de vie et l’intellect, et ainsi répondre à ceux qui en demandent conseil et révèlent les secrets de la vérité occulte.  Il est donc manifeste que cette Magie naturelle incline parfois vers Goétie et Théurgie, empêtrées dans les erreurs et les erreurs des mauvais esprits.

De la nécromancie Goetia. Maintenant, les parties de la magie cérémoniale sont la goétie et théurgie. La goétie est malheureuse, par les commerces des esprits impurs constitués de rites de méchantes curiosités, illégaux charmes et dépréciations, et est abandonné et exécré par toutes les lois.  De ce genre sont ceux que nous appelons aujourd’hui nécromanciens et sorcières. 

Un peuple envié par les dieux, qui a du talent,

Engendré par le mal, même à sa guise les cieux pour imperfection,

et les choses qui sont au ciel et sur terre pour apporter En panne, et les poteaux pour forcer

Et des rivières pour tourner le cours, Le niveau des montagnes et le ciel pour conduire Sous la terre

Ce sont donc ceux-là qui invoquent les âmes des morts, et ceux que les
Les anciens appelaient Epodi, qui enchantaient les garçons et les faisaient entrer dans le discours de l’Oracle, et qui portent autour d’eux des esprits familiers, comme nous le lisons sur Socrate et autres, comme on dit qu’ils se nourrissaient dans des verres avec lesquels ils feignaient de prophétiser. Et tout cela procède de deux manières. Car certains s’efforcent d’appeler et de contraindre les mauvais esprits, en les conjurant par un certain pouvoir, surtout des noms divins, pour voir les peurs de toute créature, et vénère le nom de celui qui l’a fait, ce n’est pas étonnant si les Goétiens, les Infidèles, les Païens, les Juifs, les Sarrasins et les hommes de toutes les sectes et sociétés prophanes lient les Divels [diables] par
invoquant le nom divin. Or, il y en a qui sont vraiment impiement méchants,
qui se soumettent aux Divels [diables], leur sacrifient et les adorent, et ainsi
devenir coupable d’idolâtrie et du plus bas avilissement : à quels crimes si les premiers ne sont pas odieux, mais ils s’exposent à des dangers manifestes. Pour les plongées même obligées
[les diables] nous trompent toujours partout où nous allons. Maintenant, de la secte des Goétiens ont ont procédé à tous ces livres des ténèbres, que Vulpianus le Juriste appelle livres
interdit leur lecture, et les ordonna immédiatement d’être détruits, ce qui
C’est d’abord Zabulus qui a inventé, qui s’adonnait aux arts illégaux, puis Barnabas un certain Cyprien ; et maintenant, de nos jours, on transporte des livres aux titres feints, sous les noms d’Adam, Abel, Enoch, Abraham, Salomon, ainsi que Paul, Honorius,
Cyprianus, Albertus, Thomas, Hierome et d’un certain homme de Yorke, dont les jouets [jouets]. Alphonse, roi de Castille, Robert un Anglais, Bacon et Apponus [c.-à-d. Pierre de Abano], et bien d’autres hommes à l’esprit déploré ont bêtement suivi. De plus je n’ai pas fait seulement des hommes, des saints, des patriarches et des anges de Dieu, les auteurs d’opinions si exécrables, mais ils se vantent aussi que ces livres ont été
livré par Raziel et Raphaël les Anges d’Adam et Tobias ; Quels livres ouvertement se trahir à celui qui regarde de près [c.-à-d. étroitement] en eux, pour être une règle, un rite,
et l’habitude de leurs préceptes, et une sorte de mots et de caractères, un ordre d’extruction, une phrase vide, et ne contenir que de simples jouets et impostures, et être faite dans les derniers temps par des hommes ignorants de toute la magie ancienne et des artistes désespérés de pernicieuses
art [pernicieux], des observations prophanes mêlées aux cérémonies de notre religion, avec de nombreux noms inconnus et des sceaux mélangés, afin qu’ils puissent ainsi terrifier et
étonnez les simples et les ignorants. Il ne semble d’ailleurs pas encore que ces arts soient fables : car à moins qu’il n’y en ait eu, et par elles de nombreuses fables merveilleuses et blessantes
choses faites, il n’y aurait pas de lois divines et humaines aussi strictes concernant eux, pour leur extermination totale. Et pourquoi les Goétiens utilisent-ils ces mauvais esprits
seulement, mais parce que les bons anges apparaîtront à peine, attendant l’ordre de Dieu, et n’arrive qu’aux hommes purs de cœur et saints de vie ; mais les maux sont facilement évoqués,
favorisant celui qui est faux et contrefaisant la sainteté sont toujours prêts à tromper avec leur métier, afin qu’ils puissent être adorés et adorés : et parce que les femmes sont les plus
avides de secrets, moins prudents et enclins à la superstition, ils sont d’autant plus facilement trompés, et c’est pourquoi ils s’abandonnent plus facilement à eux et font de grands
des prodiges. Les poètes chantent Circé, Médée et d’autres de ce genre ; Cicéron, Pline, Sénèque, Austin, et bien d’autres aussi bien philosophes que médecins catholiques, et les historiens, ainsi que les Écritures, en témoignent. Car dans les livres des Rois nous lisons,
qu’une femme qui vivait à Endor appela l’âme de Samuel le prophète, bien que
beaucoup interprètent qu’il ne s’agit pas de l’âme du Prophète, mais d’un mauvais esprit qui s’est emparé de lui.
sa forme.

Pourtant, les maîtres hébreux disent qu’Austin à Simplicianus ne nie pas qu’il pourrait s’agir du véritable esprit de Samuel, qui pourrait facilement être rappelé de son corps devant un homme.
un an après son départ, comme l’enseignent également les Goétiens. Les nécromanciens magiciens supposent que cela pourrait également être dû à certains pouvoirs et liens naturels, comme nous les avons dit dans nos livres de philosophie occulte. C’est pourquoi les anciens Pères, habiles à
choses spirituelles, n’ont pas ordonné sans raison que les corps des morts soient enterrés dans un lieu saint, et être accompagné de lumières, et aspergé d’eau bénite, et être parfumé d’encens et d’encens, et être expié par des prières aussi longtemps qu’elles continué au-dessus du sol. Car comme le disent les Maîtres des Hébreux : Tout notre corps et notre chair Animal, et tout ce qui en nous dépend de la matière de la chair, étant mal disposé, est laissé comme viande au Serpent, et comme ils l’appelaient, à Azazel, qui est le Seigneur de la chair et du sang, et le Prince de ce monde, et est appelé dans le Lévitique le Prince des déserts, pour dont il est dit dans la Genèse : Tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Et dans Isaïe, Époussette ton pain, c’est-à-dire notre corps créé de la poussière de la terre, tant qu’il ne sera pas sanctifié et transformé en meilleur, afin que ce ne soit plus un effet du serpent, mais de Dieu, à savoir. un spirituel fait de charnel, selon la parole de Paul, disant : ce qui est semé un charnel, naîtra un spirituel ; et ailleurs, tous se lèveront certes, mais ne seront pas changé, parce que beaucoup resteront pour toujours comme la viande du Serpent. C’est sale et horrible matière de la chair et de la viande du Serpent, nous l’avons donc rejetée par la mort, la changeant pour
un meilleur et spirituel, qui sera dans la résurrection des morts ; et c’est déjà fait
chez ceux qui ont goûté les prémices de la résurrection, et beaucoup ont déjà
atteints, par la vertu de l’esprit divin, dans cette vie, comme Enoch, Eliah et Moïse, dont les corps ont été transformés en une nature spirituelle et n’ont pas été corrompus ; ni l’un ni l’autre leurs carkasses [carcasses] sont-elles laissées au pouvoir du Serpent. Et c’était ce différend
du diable avec l’archange Michel, concernant le corps de Moïse, dont Jude
en fait mention dans son épître. Mais de Goetia et de Nécromancie, que cela suffise.

De Théurgie. Or, beaucoup pensent que la Théurgie n’est pas illégale, comme si elle était gouvernée par de bons anges, et une divinité divine, alors qu’elle est encore souvent sous les noms de Dieu, et les erreurs des mauvais anges obstruées par les mauvaises erreurs des diables.  Car nous faisons procurer et attirer non seulement par les puissances naturelles, mais aussi par certains rites et cérémonies, célestes, et par eux des vertus divines pour nous-mêmes ;  Dont avec de nombreuses règles les anciens Magiciens l’ont traité dans de nombreux volumes.  Mais la plus grande partie de toutes les cérémonies consiste à observer la propreté et la pureté, d’abord de l’esprit, ensuite du corps et de ce qui concerne le corps, comme la peau, les vêtements, les habitations, vases, ustensiles, oblations, sacrifices dont la pureté dispose à la connaissance avec et la contemplation des choses divines, et est très requis dans les choses sacrées, selon la parole d’Isaïe : Soyez lavés et purifiés, et ôtez le mal de tes pensées.  Or, l’impureté, parce qu’elle infecte souvent l’air et l’homme, la dérange cette influence la plus pure des choses célestes et divines, et chasse les esprits purs de Dieu.  Mais parfois des esprits impurs et des puissances trompeuses, pour qu’on les adore, et adorés pour les dieux, exigent aussi cette pureté.  Il faut donc faire preuve d’une grande prudence, car nous en avons récemment discuté en détail dans nos livres de philosophie occulte.

Mais de cette Théurgie, ou Magie des choses divines, Porphyrie [Porphyre] discute longuement conclut que par les consécrations théurgiques, l’âme de l’homme peut être préparée à recevoir les esprits et les anges, et voir Dieu; mais il nie catégoriquement que nous puissions par cet art revenir à Dieu. De son école est donc l’art Almadel, l’art notarial, l’art paulinien, l’art de l’Apocalypse, et bien d’autres superstitions semblables, qui sont d’autant plus pernicieuses,à quel point ils paraissent d’autant plus divins aux ignorants.

De Cabalie. Ici me viennent à l’esprit les paroles de Pline, qui dit que la faction de la Magie dépend sur Moïse et Lutopea, étant Juifs ;  quels mots me font penser à la Cabalie du Juifs, selon les Hébreux, fut livré à Moïse par Dieu lui-même le mont Sinaï, puis, par degrés de succession, sans les monuments des lettres, fut jusqu’à l’époque d’Esdra, transmis aux autres uniquement de bouche à oreille : comme le dit le Pythagorien les opinions étaient autrefois émises par Archippe et Lysiaus, qui avaient des écoles à Thèbes. en Grèce, où les savants [savants] gardaient les préceptes de leurs maîtres dans leur memorie [mémoire], ont utilisé leur esprit, et la mémoire au lieu de livres : Ainsi certains Juifs méprisant la littérature, il l’a mis dans la mémoire, dans les observations et dans les traditions vocales, d’où la Cabalie était appelée par les Hébreux la réception de toute chose provenant de un autre seulement en entendant.  Cet art (comme on le rapporte) est très ancien, mais le nom était connu mais depuis des temps récents parmi les chrétiens : ils livrent donc une double science, la l’un de Bresith, qu’ils appellent Cosmologie, à savoir : expliquer les pouvoirs des choses créées, naturel et céleste, et exposant les secrets de la loi et de la Bible par des raisons philosophiques : qui, à ce titre, ne diffèrent en rien des raisons naturelles de la Magie, à laquelle nous pensons que le roi Salomon excellait.  Car on le lit dans les Histoires sacrées des Hébreux, qu’il était habile en toutes choses, depuis le cèdre du Liban jusqu’à l’hysope qui pousse sur le mur : aussi chez le bétail, les oiseaux, les reptiles et les poissons ;tout cela montre qu’il connaissait les vertus magiques de la nature.  Moïse l’AElig;gyptien [Égyptien], parmi les écrivains ultérieurs, a suivi cela dans son exposé sur les Pentacles ;  aussi beaucoup plus de talmudistes.  Ils appellent l’autre science de Mercara,qui concerne les contemplations les plus sublimes des vertus divines et angéliques, et de noms sacrés et sceaux, étant une certaine divinité symbolique, dans laquelle les lettres, les chiffres, les figures, les choses et les noms, les sommets des éléments, les lignes, les points et les accents, sont tous significatif des choses les plus profondes et des grands secrets.  Encore une fois, ils se divisent enArithmancie, à savoir.  celui qu’on appelle Notariacon, traitant des vertus angéliques, des noms et des sceaux, également des conditions des esprits et des âmes ;  et dans la Théomancie, qui recherche dans les mystères de la majesté divine, comme ses émanations, et ses noms sacrés, et Pentacles, que celui qui connaît peut exceller avec des vertus merveilleuses ;  comme ça quand il lui plaît, il peut connaître d’avance toutes les choses futures, et commander à la nature entière, avoir un pouvoir surdiables et anges, et faites des miracles.  Par là, ils supposent que Moïse a montré tant de signes, et il a changé le bâton en serpent, et les eaux en sang, et qu’il a envoyé des grenouilles, des mouches, des poux, des sauterelles, des chenilles, du feu avec grêle, des ratés et boyaux sur les Égyptiens ;  et tua tous les premiers-nés des hommes et des bêtes ; et qu’il ouvrit les mers, et il porta son lancer, et fit sortir du rocher des fontaines, et des cailles du ciel, qu’il envoya devant lui des nuages et des éclairs le jour, une colonne de feu la nuit, et appela
du ciel la voix du Dieu vivant au peuple, et il frappa les hautains
avec le feu, et ceux qui murmuraient avec la lèpre ;  et sur les mal méritants amenés
destruction soudaine ;  la terre béante et les engloutit ;  en outre, il a nourri les gens
avec de la nourriture céleste;  apaisé les Serpents, guéri les venimeux, préservé les nombreux
multitude de l’infirmité, et leurs vêtements de l’usure, et les rendit vainqueurs
leurs ennemis.  Pour conclure, par cet art des miracles, Josué ordonna au Soleil de se lever
Pourtant, Élie fit descendre le feu du ciel sur ses ennemis, ressuscita un enfant mort ; Daniel a fermé la bouche des Lyonnais [lions] ;  Les trois enfants chantaient des chansons dans la flamme Four;  de plus, par cet art, les Juifs incrédules affirment que même le Christ a fait tant de choses des miracles;  Salomon aussi connaissait très bien cet art et lançait des sortilèges contre les démons, et leurs liens, et la manière des conjurations, et contre les maladies, comme le rapporte Joseph, mais
car je ne doute pas que Dieu ait révélé à Moïse de nombreux secrets, contenus sous l’écorce des paroles de la Loi, qui ne devaient pas être révélées au vulgaire prophane.  Donc je reconnaissez que cet art cabalistique, dont les Hébreux se vantent, et je l’ai parfois diligemment et laborieusement recherché, n’est rien d’autre qu’une simple rhapsodie de superstition et une certaine Magie Théurgique : mais si elle procédait de Dieu (comme les Juifs se vantaient) et conduit à la perfection de la vie, à la santé des hommes, au culte de Dieu, et
à la vérité de la compréhension ;  vraiment cet esprit de vérité qui a quitté cette synagogue, et venu nous enseigner toute la vérité, ne l’aurait pas caché à son Église même jusqu’à ce que ces derniers temps, qui connaît vraiment tout ce qui est de Dieu, dont la bénédiction, le baptême, et d’autres mystères du salut sont révélés et perfectionnés dans chaque langue, pour chaque la langue a le même pouvoir égal, si tant est qu’il y ait la même piété égale, ce n’est pas non plus le cas. il n’y a aucun nom, soit au ciel, soit sur la terre, par lequel nous devons être sauvés, et par lequel nous faisons des miracles, outre ce nom unique de Jésus, dans lequel toutes choses sont récapitulées et contenu.  C’est pourquoi les Juifs, qui sont les plus habiles à utiliser les noms de Dieu, peuvent opérer peu ou rien après Christ, comme le faisaient leurs anciens pères ;  mais que nous par l’expérience découvre et voit que par la révolution de cet art (comme ils les appellent) souvent des phrases merveilleuses, pleines de grands mystères, sont arrachées aux saintes Écritures, c’est rien d’autre qu’un certain jeu sur les allégories, que les hommes oisifs s’affairent à avec tous les points, lettres et chiffres que font cette langue et l’habitude d’écrire.Ils souffrent facilement, s’aiment et se déguisent en leurs plaisirs ;  qui, bien que parfois ils détiennentde grands mystères, mais ils ne peuvent ni prouver ni démontrer quoi que ce soit ;  mais nous pouvons (selon les paroles de Grégoire) avec la même facilité les mépriser, comme ils le sont affirmés.  Rabanus le moine, par le même artifice, a feint beaucoup de choses, mais en latin personnages et vers, avec certaines images insérées, qui peuvent être lus d’une manière ou d’une autre par les délimitations des surfaces et les images déclarent quelque mystère sacré [mystère],  représenter l’histoire des choses peintes;  qui peut aussi sans aucun doute être arraché d’écrits prophanes, comme chacun peut le savoir, qui a lu les Cantones de Valena Proba, composé des vers de Virgile concernant le Christ ;  Toutes les choses de ce genre sont les spéculations de cerveaux oisifs, mais ce qui appartient à l’accomplissement des miracles, il y a aucun d’entre vous, je suppose, d’une intelligence aussi stupide, qui croit avoir quelque chose l’art ou la science d’eux;  donc cette Cabale des Juifs n’est rien d’autre qu’une superstition pernicieuse, par laquelle ils rassemblent à leur gré, divisent, transfèrent des mots, noms et lettres, dispersés dans les saintes Écritures, et en faisant une seule chose à partir d’un autre, ils dissolvent les liens de la vérité, les discours, les inductions et les paraboles,et ici et là, les interpréter par leurs propres fictions apporterait les paroles de Dieu
à leurs folies, diffamant les Écritures et disant que leurs fictions ont un fondement sur
eux.  Ils calomnient la Loi de Dieu, et par des supputations de mots, de syllabes, des lettres, des chiffres impudemment extorqués, ils tentent d’apporter des preuves violentes et blasphématoires pour leur incrédulité.  D’ailleurs, étant enflés par ces bagatelles, ils se vantent d’avoir trouvé etrecherché les mystères indescriptibles de Dieu et les secrets qui sont au-dessus des Écritures, par lequel aussi ils affirment impudemment et sans rougir qu’ils peuvent même prophétiser et faire des miracles et des prodiges ;  mais il leur arrive, comme au chien d’Ésope, qui laissant son pain et bouche bée après l’ombre, il perdit sa nourriture ;  donc c’est perfide et raide des gens au cou, toujours occupés dans l’ombre des Écritures et de leurs propres affaires. vanités, et faisant violence par leur cabale artificielle mais superstitieuse, perdent le pain de la vie éternelle et le fait d’être nourri de vaines paroles détruisent la parole de vérité ;  depuis ce ferment judaïque de superstition cabalistique procédait (comme je suppose) de l’Ophitane, Gnosticiens et Valentiniens Héréticiens, qui, avec leurs disciples, feignaient un certain Cabale grecque, pervertissant tous les mystères de la foi chrétienne, et par leur caractère hérétique la corruption les arrachant aux lettres et aux chiffres grecs, par lesquels ils constituaientun corps de vérité (comme ils l’appellent) et enseigné que sans ces mystères des lettres et nombres, la vérité n’a pas pu être trouvée dans l’Évangile, parce que les écrits de celui-ci sontdivers, et parfois répugnants pour eux-mêmes, et pleins de paraboles ;  que ceux qui voient, ne voient pas, et que ceux qui entendent n’entendent pas, et que ceux qui comprennent, ne comprendraient peut-être pas, et qu’ils sont proposés aux aveugles et aux erronés, selon à la capacité de leur aveuglement et de leur erreur ;  Mais que la vérité sincère se cachait sous ces choses, s’engage au parfait seulement, non par des écrits, mais par la bouche, et que c’est cette théologie alphabétique et arithmétique que le Christ a manifestée en privé à ses apôtres ;  et que Paul parle aux parfaits seulement ;  pour voir que ce sont lesmystères les plus élevés, c’est pourquoi ils ne sont pas écrits et ne devraient pas l’être, mais doivent être conservés dans secret parmi les sages;  mais aucun homme n’est sage parmi eux s’il ne sait pas abstenez-vous des plus grands monstres de l’Hérésie.

De la jonglerie ou du Legerdemain. Mais revenons à cette Magie, dont une partie est un art de jonglerie (c’est-à-dire) d’illusions, qui sont faits selon l’apparence seulement, par laquelle les magiciens montrent des fantasmes et jouent
beaucoup de miracles par des fraudes circulatoires, et provoquent des rêves, qu’ils ne font pas tant par
Les enchantements géotiques, les imprécations et les tromperies des démons, comme par certaines vapeurs,
parfums, lumières, médicaments d’amour, collyries, alligations et suspensions, également par anneaux,
des images, des lunettes et autres drogues, et des instruments de l’art magique, ainsi qu’un produit naturel et
Pouvoir céleste.  De plus, beaucoup de choses sont faites quotidiennement par des tours de passe-passe, dont
nous voyons que certains sont effectués quotidiennement par des acteurs de la scène et des sportifs que nous appelons
Chirosophes (c’est-à-dire) habiles aux tours de passe-passe.  Il existe concernant cet art, des livres
du Legerdemain d’Hermès, et quelques autres.  Nous lisons aussi parler d’un certain homme appelé Paseton, un juglar [jongleur] très remarquable, qui avait l’habitude de montrer un banquet aux invités, et quand il voulait, pour le faire disparaître à nouveau, tous se levant de faim et de soif, étant trompé.

Nous lisons que Numa Pompilius utilisait ce genre de jonglerie, et aussi que le plus savant Pythagore faisait parfois ce jouet, que quelles que soient les choses qui lui plaisaient, il il écrivait dans un verre qu’étant placé face à la pleine Lune, il montrait à n’importe qui qui se tenait derrière, ces choses représentées dans le Globe de la Lune ;  Ici appartient quoi que les poètes chantent des transmutations des hommes, qui est également prononcé par historiens, et par certains théologiens chrétiens, et est également enregistré dans les Écritures.  Alors les hommes peut apparaître comme des ânes, ou des chevaux, ou d’autres animaux avec des yeux fascinés, ou un regard troublé. médium, et cela par un art naturel.  Parfois, ces actes sont le fait de bons et de mauvais esprits, ou par Dieu lui-même à la demande de quelques hommes bons, comme dans l’Écriture que nous lisons à propos d’Élisée le Prophète assailli par une armée du roi fortifiant Dotham.  Mais aux yeux purs, et tels que soyez ouverts par Dieu, ceux-là ne peuvent pas tromper ;  alors cette femme qui était jugée comme une sorte de du bétail, Hilario ne semblait pas être une telle chose, mais une femme.  Ces choses donc qui se font selon l’apparence seulement, sont appelés jongleurs.

Mais ces choses qui sont faites par l’Art de transmuter, ou de traduire, à partir de
Nabuchodonosor, ou du maïs transporté dans un autre champ, dont nous avons déjà parlé ; mais de ça
art de jongler, ainsi dit Iamblicus : Ces choses qui sont censées être jonglées ou
les ensorcelés, outre l’imagination, n’ont aucune vérité d’action ou d’essence. La fin de ceux-ci est mais présenter à l’imagination des choses selon l’apparence, dont il existe, il ne reste actuellement aucune trace ni signe. Or, d’après ce qui a été dit, il est évident que la Magie n’est rien d’autre qu’un recueil d’idolâtrie, d’astrologie et de superstitieux médicaments; Et maintenant, des magiciens ont élevé une grande compagnie d’hérétiques dans le
Église, qui, comme Jannès et Jambrès résistèrent à Moïse, résiste de la même manière à la Vérité apostolique. Le chef d’entre eux était Simon le Samaritain, sur lequel, en raison de cet art a été offert à Rome à l’époque de Claude César, une statue, avec cette inscription,
À Simon le Dieu saint. De ses blasphèmes Clément Eusèbe et Irénée fontmention. De ce Simon, comme d’un Séminaire de toutes les Hérésies procédait par successions
les monstrueux Ophites, les sales Gnosticks, les impies Valentiniens, Cerdoniens, Marcionistes, Montaniens et bien d’autres hérétiques, mentant contre Dieu pour le gain et en vain
gloire, ne faisant aucun bien aux hommes, mais les trompant et les entraînant à la destruction et
erreur, à qui ceux qui accordent du crédit seront confondus dans le jugement de Dieu. Mais de Magie j’ai écrit quand j’étais très jeune trois grands livres que j’appelais De La philosophie occulte, dans laquelle ce qui était alors erroné à cause de la curiosité de ma jeunesse. Étant maintenant plus avisé, je suis prêt à me rétracter par cette rétractation ; j’avais autrefois  passé beaucoup de temps et d’argent dans ces vanités. Finalement, je suis devenu assez sage pour pouvoir
détourner les autres de cette destruction ; Car quiconque n’est pas dans la vérité, ni dans la puissance
de Dieu, mais dans les tromperies des divels [diables], selon l’opération des mauvais esprits prétendre deviner et prophétiser, et pratiquer à travers les vanités magiques, les exorcismes,
incantations et autres œuvres démoniaques et tromperies de l’idolâtrie, se vantant d’illusions,
et les fantasmes cessent actuellement, se vantent de pouvoir faire des miracles, je dis que tout cela le fera avec Jannès, Jambres et Simon le Magus, soyez destiné aux tourments de l’éternité
Feu.

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