Phrase de l’hiérophant : « Chaque pensée doit être constructive, afin que vous accomplissiez quelque chose dans la vie et que vous le partagiez avec les autres sous forme de service et de charité. Soyez extrême en divinité. Comment pouvez-vous exceller dans tout ce que vous faites ? Que tout le monde soit heureux ! » Le très révérendissime abbé Śivānanda
Phrase de l’hiérophant : « Comment s’éveille le troisième œil ? Souvent, les gens sont distraits par les choses vues à travers le troisième œil. C’est pourquoi la nature ferme leur troisième œil. Lorsque vous croyez que vous avez un troisième œil et que votre voyage spirituel s’achève grâce à lui, alors seulement il commence à s’éveiller. Lorsque le théurge prend conscience de Dieu à un niveau élevé, il se met dans la posture de déesse de la bienveillance, Śāmbhavī. Ses deux yeux se tournent vers le haut. Cela reflète un état de bonheur extrême grâce auquel le théurgie commence à éveiller la connaissance de Dieu et la sagesse. » Le très révérendissime abbé Śivānanda




Sainte Claire d’Assise
Sœur d’âme de saint François, Claire d’Assise fut canonisée à peine deux ans après sa mort. Elle naquit à Assise le 11 juillet 1194 dans une famille noble. Dès son enfance, son âme assoiffée d’infini se sentit attirée totalement par Dieu. Elle devait avoir 16 ans quand elle entendit saint François pour la première fois : elle avait trouvé sa voix ! Elle aussi voulait ardemment épouser Dame Pauvreté. Elle rejoignit François d’Assise qui reçut ses vœux. Claire et ses premières compagnes menèrent une vie de pauvreté, d’humilité et de joie évangélique. https://www.rcf.fr/vie-spirituelle/le-saint-du-jour

Sainte Claire d’Assise, vierge et fondatrice des Clarisses
11 août
Sainte Claire, Maître de Sainte Claire, Assise
Séduite par le choix de la pauvreté
Il n’est
pas possible de séparer l’histoire de sainte Claire de celle de saint François d’Assise. Née à Assise, elle a 11 à 12 ans de moins que lui. Elle est de famille noble et lui fils de marchand. Au moment de la «commune» d’Assise vers 1200, soulèvement violent contre le pouvoir féodal, auquel participe saint François, les parents de Claire quittent la ville par sécurité et se réfugient à Pérouse, la ville rivale. Ils ne reviendront à Assise que 5 à 6 ans plus tard. Claire ne commence à connaître saint François que vers 1210, quand celui-ci, déjà converti à la vie évangélique, se met à prêcher dans Assise. Elle est séduite par lui et par cette vie pauvre toute donnée au Christ. Elle cherche donc à rencontrer François par l’intermédiaire de son cousin Rufin qui fait partie du groupe des frères. Ensemble, ils mettent au point son changement de vie. Le soir des Rameaux 1212, elle quitte la demeure paternelle et rejoint saint François à la Portioncule. Elle a 18 ans et se consacre à Dieu pour toujours.
Les Pauvres Dames
Rapidement d’autres jeunes filles se joignent à Claire, dont sa sœur Agnès, sa maman Ortolana et son autre sœur Béatrice. La vie des «Pauvres Dames» prospère rapidement et d’autres monastères doivent être fondés. Le Pape Innocent III leur accorde «le privilège de pauvreté». Mais après la mort de saint François, les papes interviendront pour aménager la vie matérielle des Clarisses et leur permettre une relative sécurité. Claire refuse de toutes ses forces. Elle veut la pauvreté totale et la simplicité franciscaine.
La première règle écrite par une femme
En 1252, le pape Innocent IV rend visite aux Sœurs, accepte leur Règle de vie et la bulle d’approbation arrive le 9 août 1253. Claire meurt le 11 août tenant la bulle dans ses mains dans la paix et la joie. Le 15 septembre 2010, Benoît XVI a consacré sa catéchèse à Claire d’Assise (1193-1253), une des saintes les plus aimées dans l’Église. Son témoignage «montre ce que l’Église doit aux femmes courageuses et remplies de foi, capables de donner une forte impulsion à sa rénovation».
Les 30 dernières années de sa vie sont marquées par la maladie. Cependant, elle ne renonce jamais au contact joyeux avec le Seigneur dans la prière. Infatigable adoratrice de l’Eucharistie, tenant la pyxide dans ses mains, elle provoque la fuite des Sarrasins d’Assise.
Sainte deux ans après sa mort
Une nuit de Noel, absorbée par la prière, elle contemple sur les murs de sa chambre les rites qui au même moment se déroulent à la Portioncule, le cœur battant de la communauté des frères. C’est pour cette raison que le pape Pie XII l’a déclarée protectrice de la télévision.
Elle meurt le 11 aout 1253 sur le sol de Saint Damien. Elle rend grâce une toute dernière fois : « Toi, Seigneur, qui m’a créée, béni sois-tu ». Une foule immense participe à ses funérailles. Claire a été proclamée Sainte par Alexandre IV deux ans seulement après sa mort. https://www.vaticannews.va/fr/saint-du-jour/08/11/sainte-claire-d_assise–vierge-et-fondatrice-des-clarisses.html
https://www.vaticannews.va/fr/evangile-du-jour.html
Date 11/08/2024
19ème dimanche du Temps Ordinaire (semaine III du Psautier)
Lecture du jour
Première Lecture
Lecture du premier livre des Rois
(1 R 19, 4-8)
En ces jours-là,
le prophète Élie, fuyant l’hostilité de la reine Jézabel,
marcha toute une journée dans le désert.
Il vint s’asseoir à l’ombre d’un buisson,
et demanda la mort en disant :
« Maintenant, Seigneur, c’en est trop !
Reprends ma vie :
je ne vaux pas mieux que mes pères. »
Puis il s’étendit sous le buisson, et s’endormit.
Mais voici qu’un ange le toucha et lui dit :
« Lève-toi, et mange ! »
Il regarda, et il y avait près de sa tête
une galette cuite sur des pierres brûlantes et une cruche d’eau.
Il mangea, il but, et se rendormit.
Une seconde fois, l’ange du Seigneur le toucha et lui dit :
« Lève-toi, et mange,
car il est long, le chemin qui te reste. »
Élie se leva, mangea et but.
Puis, fortifié par cette nourriture,
il marcha quarante jours et quarante nuits
jusqu’à l’Horeb, la montagne de Dieu.
Deuxième lecture
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens
(Ep 4, 30 – 5, 2)
Frères,
n’attristez pas le Saint Esprit de Dieu,
qui vous a marqués de son sceau
en vue du jour de votre délivrance.
Amertume, irritation, colère, éclats de voix ou insultes,
tout cela doit être éliminé de votre vie,
ainsi que toute espèce de méchanceté.
Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse.
Pardonnez-vous les uns aux autres,
comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.
Oui, cherchez à imiter Dieu,
puisque vous êtes ses enfants bien-aimés.
Vivez dans l’amour,
comme le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous,
s’offrant en sacrifice à Dieu,
comme un parfum d’agréable odeur.
Évangile du jour
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
(Jn 6, 41-51)
En ce temps-là,
les Juifs récriminaient contre Jésus
parce qu’il avait déclaré :
« Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. »
Ils disaient :
« Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ?
Nous connaissons bien son père et sa mère.
Alors comment peut-il dire maintenant :
‘Je suis descendu du ciel’ ? »
Jésus reprit la parole :
« Ne récriminez pas entre vous.
Personne ne peut venir à moi,
si le Père qui m’a envoyé ne l’attire,
et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les prophètes :
Ils seront tous instruits par Dieu lui-même.
Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement
vient à moi.
Certes, personne n’a jamais vu le Père,
sinon celui qui vient de Dieu :
celui-là seul a vu le Père.
Amen, amen, je vous le dis :
il a la vie éternelle, celui qui croit.
Moi, je suis le pain de la vie.
Au désert, vos pères ont mangé la manne,
et ils sont morts ;
mais le pain qui descend du ciel est tel
que celui qui en mange ne mourra pas.
Moi, je suis le pain vivant,
qui est descendu du ciel :
si quelqu’un mange de ce pain,
il vivra éternellement.
Le pain que je donnerai, c’est ma chair,
donnée pour la vie du monde. »
Paroles du saint père
Cette phrase du Seigneur nous étonne et nous fait réfléchir. Elle introduit dans la dynamique de la foi, qui est une relation: la relation entre la personne humaine — nous tous — et la Personne de Jésus, où le Père joue un rôle décisif, et naturellement aussi l’Esprit Saint — qui ici reste sous-entendu. Il ne suffit pas de rencontrer Jésus pour croire en Lui, il ne suffit pas de lire la Bible, l’Evangile — cela est important! mais ne suffit pas —; il ne suffit même pas d’assister à un miracle, comme celui de la multiplication des pains. De nombreuses personnes ont été au contact proche de Jésus et n’ont pas cru en Lui, au contraire, elles l’ont même méprisé et condamné. Et je me demande: pourquoi cela? N’ont-elles pas été attirées par le Père? Non, cela s’est produit car leur cœur était fermé à l’action de l’Esprit de Dieu. Et si ton cœur est fermé, la foi n’entre pas. Dieu le Père nous attire toujours vers Jésus: c’est nous qui ouvrons notre cœur ou bien qui le fermons. En revanche la foi, qui est comme une graine au plus profond du cœur, éclot quand nous nous laissons «attirer» par le Père vers Jésus, et «allons à Lui» avec le cœur ouvert, sans préjugés; alors nous reconnaissons dans son visage le visage de Dieu et dans ses paroles la Parole de Dieu, car son Esprit Saint nous a fait entrer dans la relation d’amour et de vie qui existe entre Jésus et Dieu le Père. Et là, nous recevons le don, le cadeau de la foi. Alors, avec cette attitude de foi, nous pouvons aussi comprendre le sens du «Pain de la vie» que Jésus nous donne, et qu’il exprime ainsi: «Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel: si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie» (Jn 6, 51). En Jésus, dans sa «chair» — c’est-à-dire dans son humanité concrète — est présent tout l’amour de Dieu, qui est l’Esprit Saint. Celui qui se laisse attirer par cet amour va vers Jésus et marche avec foi, et il reçoit de lui la vie, la vie éternelle. (Angélus, 9 août 2015)

(Jn 6, 41-51)
« Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. » → shorturl.at/ycQjw
https://www.facebook.com/share/r/oQg84WUPecPkRdtT/?mibextid=YlDasU
Laisser un commentaire