Message du monastère du 15 août

Phrase de l’hiérophant : « On dit souvent que l’on devient ce que l’on mange. Votre processus de pensée est directement lié au type d’aliments que vous mangez. Adoptez des habitudes alimentaires simples. Soyez reconnaissant envers votre corps, car il travaille pour votre bien-être. Les énergies semblables attirent les énergies semblables. » Le très révérendissime abbé Śivānanda

Phrase de l’hiérophant : « Arrêtez de vous inquiéter aujourd’hui même. L’attaque psychique n’est pas une ruse mais c’est une énergie qui passe d’une personne à une autre. Chaque fois que nous nous inquiétons pour quelqu’un, nous lui transmettons une énergie négative. De la même manière, si nous doutons que quelqu’un soit jaloux de nous, alors nous ouvrons nous-mêmes la voie à son énergie négative. C’est pourquoi 90 % des personnes sont psychologiquement attaquées par les membres de leur famille parce qu’ils s’inquiètent trop pour eux. » Le très révérendissime abbé Śivānanda

Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie


15 août : Assomption de la Vierge Marie
La solennité de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie est fixée au 15 août dès le Ve siècle, avec le sens de « Naissance au ciel » ou, dans la tradition byzantine, de « Dormition ». À Rome, la fête est célébrée depuis le milieu du VIIe siècle, mais il faut attendre le 1er novembre 1950, avec Pie XII, pour la proclamation du dogme consacré à l’assomption de Marie, âme et corps, au ciel.

Dans le Credo apostolique, nous professons notre foi en la « résurrection de la chair » et en la « vie éternelle », but et sens ultimes du parcours de la vie. Cette promesse de la foi est déjà réalisée en Marie, comme « signe de consolation et d’espérance sûre » (Préface). Le privilège de Marie est étroitement lié au fait qu’elle est la Mère de Jésus : étant donné que la mort et la corruption du corps humain sont une conséquence du péché, il ne convenait pas que la Vierge Marie – exempte de péché – soit affectée par cette loi humaine. D’où le mystère de la « Dormition » ou « Assomption au Ciel ».

Le fait que Marie ait déjà été assumée au ciel est pour nous un motif de joie, d’allégresse, d’espérance : « Déjà et pas encore ». Une créature de Dieu – Marie – est déjà au ciel : avec et comme elle, nous aussi, créatures de Dieu, y serons un jour. Le destin de Marie, unie au corps transfiguré et glorieux de Jésus, sera donc le destin de tous ceux qui sont unis au Seigneur Jésus dans la foi et l’amour.

Il est intéressant de noter que la liturgie – à travers les textes bibliques tirés de l’Apocalypse et de Luc, avec le chant du Magnificat – vise à nous faire non pas tant réfléchir que prier : l’Évangile nous suggère en effet de lire le mystère de Marie à la lumière de sa prière, le Magnificat : l’amour gratuit qui s’étend de génération en génération, la prédilection pour les plus petits et les pauvres trouve en Marie son meilleur fruit, on pourrait dire son chef-d’œuvre, un miroir dans lequel tout le peuple de Dieu peut refléter ses propres traits. La solennité de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie, corps et âme, est le signe éloquent de la confirmation que non seulement « l’âme » mais aussi « la corporéité » est une « chose très belle » (Gn 1,31), au point que, comme en la Vierge Marie, « notre chair » sera assumée au ciel. Cela ne nous dispense pas de nous engager dans l’histoire ; au contraire, C’est précisément le regard fixé vers le but, vers le Ciel, notre patrie, qui nous pousse à nous engager dans la vie présente selon les lignes du Magnificat : heureux de la miséricorde de Dieu, attentifs à tous les frères et sœurs que nous rencontrons au long du chemin, en commençant par les plus faibles et les plus fragiles.

 
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Martyre de Saint Jean Baptiste
29 aoûtMartyre de Saint Jean Baptiste
La commémoration du martyre de Saint Jean Baptiste va de pair avec la solennité de sa nativité, célébrée le 24 juin. Jean était le cousin de Jésus, conçu tardivement par Zacharie et Elisabeth, tous deux descendants de familles sacerdotales. Sa naissance est placée environ six mois avant celle du Christ, conformément à l’épisode évangélique de la Visitation de Marie à Elisabeth. La date de sa mort, entre l’an 31 et 32, nous rappelle à la dédicace d’une petite basilique datant du Ve siècle sur le site de sa tombe, à Sébaste en Samarie : il semble que l’on ait trouvé ce jour-là sa tête, que le pape Innocent II fait transférer dans l’église de San Silvestro in Capite (Saint-Silvestre-de-la-Tête) à Rome. La célébration du martyre a des origines très anciennes : elle était déjà présente en France au Ve siècle, et à Rome au siècle suivant. 

Le jour de la fête de l’Assomption de la Vierge Marie, l’Eglise célèbre S.Tarcisius, patron des servants d’autel et des enfants de chœur; il s’agit d’un jeune chrétien de la première heure qui sacrifia sa vie pour protéger les hosties consacrées qu’il portait avec lui dans un acte de charité. 

Première lecture

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean
(Ap 11, 19a ; 12, 1-6a.10ab)

Le sanctuaire de Dieu, qui est dans le ciel, s’ouvrit,
et l’arche de son Alliance apparut dans le Sanctuaire.

Un grand signe apparut dans le ciel :
une Femme,
ayant le soleil pour manteau,
la lune sous les pieds,
et sur la tête une couronne de douze étoiles.
Elle est enceinte, elle crie,
dans les douleurs et la torture d’un enfantement.
Un autre signe apparut dans le ciel :
un grand dragon, rouge feu,
avec sept têtes et dix cornes,
et, sur chacune des sept têtes, un diadème.
Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du ciel,
les précipita sur la terre.
Le Dragon vint se poster devant la femme qui allait enfanter,
afin de dévorer l’enfant dès sa naissance.
Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle,
celui qui sera le berger de toutes les nations,
les conduisant avec un sceptre de fer.
L’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son Trône,
et la Femme s’enfuit au désert,
où Dieu lui a préparé une place.
Alors j’entendis dans le ciel une voix forte,
qui proclamait :
« Maintenant voici le salut,
la puissance et le règne de notre Dieu,
voici le pouvoir de son Christ ! »

Deuxième Lecture

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
(1 Co 15, 20-27a)

Frères,
le Christ est ressuscité d’entre les morts,
lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.
Car, la mort étant venue par un homme,
c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts.
En effet, de même que tous les hommes
meurent en Adam,
de même c’est dans le Christ
que tous recevront la vie,
mais chacun à son rang :
en premier, le Christ,
et ensuite, lors du retour du Christ,
ceux qui lui appartiennent.
Alors, tout sera achevé,
quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père,
après avoir anéanti, parmi les êtres célestes,
toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance.
Car c’est lui qui doit régner
jusqu’au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis.
Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort,
car il a tout mis sous ses pieds.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
(Lc 1, 39-56)
En ces jours-là,
Marie se mit en route et se rendit avec empressement
vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie
et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné
que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,
l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles
qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Marie dit alors :
« Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

Marie resta avec Élisabeth environ trois mois,
puis elle s’en retourna chez elle.

Aujourd’hui, solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, nous contemplons son ascension, corps et âme, vers la gloire du Ciel. L’Evangile d’aujourd’hui nous la présente également alors qu’elle monte, cette fois-ci vers une «région montagneuse» (Lc 1, 39). Et pourquoi monte-t-elle? Pour aider sa cousine Elisabeth, et elle y proclame le cantique joyeux du Magnificat. Marie monte et la Parole de Dieu nous révèle ce qui la caractérise dans sa montée: le service du prochain et la louange à Dieu. […] C’est en nous abaissant pour servir nos frères que nous nous élevons: c’est l’amour qui élève la vie. Nous allons  servir nos frères  et à travers ce service, nous allons «en haut». Mais servir n’est pas facile: la Vierge, qui vient de concevoir, parcourt près de 150 kilomètres pour rejoindre, de Nazareth, la maison d’Elisabeth. Aider coûte des efforts, pour nous tous. […] Mais le service risque d’être stérile sans la louange à Dieu. En effet, lorsque Marie entre dans la maison de sa cousine, elle loue le Seigneur. Elle ne parle pas de la fatigue de son voyage, mais de son cœur jaillit un chant de jubilation. Car celui qui aime Dieu connaît la louange. Et l’Evangile d’aujourd’hui nous montre «une cascade de louanges»: l’enfant tressaillit d’allégresse dans le sein d’Elisabeth (cf. Lc 1, 44), qui prononce des paroles de bénédiction et «la première béatitude»: «Bienheureuse celle qui a cru» (Lc 1, 45); et tout cela culmine avec Marie, qui proclame le Magnificat (cf. Lc 1, 46-55). La louange augmente la joie. La louange est comme une échelle: elle élève les cœurs. (Angélus, 15 août 2023)

15 août 2024
Fête de l’Assomption
Le 15 août est une fête importante pour les catholiques. Ils célèbrent l’Assomption de la Vierge Marie, c’est-à-dire l’élévation au ciel de son corps épargné de la corruption de la mort. Selon la tradition, Marie est la première créature humaine à être entrée corps et âme dans la gloire de Dieu.

✝️ Le Custode de Terre Sainte appelle à dédier l’Assomption à la supplication pour la paix.
📜 Évangile du jour l Jeudi 15 août
(Lc 1, 39-56)
« Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. »
→ shorturl.at/Hi2fO
🌹 15 août l Solennité de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie

Fixée au 15 août dès le Ve siècle, avec le sens de « Naissance au ciel », il faut attendre Pie XII, en 1950, pour voir le dogme consacré à l’assomption de Marie, âme et corps, au ciel, être proclamé. https://www.facebook.com/share/p/qGDrwFgXJsBt99ci/?mibextid=qi2Omg
🎨 #CeJourLà l Le 15 août 1483, Sixte IV consacra la nouvelle chapelle Sixtine et la dédia à Notre-Dame de l’Assomption.

Jules II décida de modifier en partie la décoration et confia les travaux à Michel-Ange. La Chapelle Sixtine fut inaugurée par une messe à la Toussaint 1512.
https://www.facebook.com/share/rL2su9utqc4AZhm9/?mibextid=xfxF2i

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