Phrase de l’hiérophant : « Si vous commencez à penser que vous possédez toute la connaissance, votre progrès spirituel s’arrête. Au contraire, lorsque vous continuez à essayer d’apprendre quelque chose chaque jour, de plus en plus de portes de connaissance commencent à s’ouvrir pour vous et les péchés sont absous. Il est certes vrai que vous avez en vous un potentiel infini, mais vous devez permettre à l’énergie divine de circuler en vous. De même, la théosophie de l’ordre de Śiva dit que la cause profonde de chaque maladie est complètement psychosomatique et émotionnelle. Comprenez cela. » Le très révérendissime abbé Śivānanda
Phrase de l’hiérophant : « Focus et concentration, clé du succès. Concentrez votre énergie sur le présent, pas sur le passé ou le futur, car nous vivons dans le présent. Lorsque vous êtes coincé dans le passé ou le futur, votre énergie est dispersée et vous ne pouvez pas créer de chemin neuropathique pour l’énergie de manière positive. Lorsque vous vous concentrez sur le moment présent, toute l’énergie est concentrée dans le présent. » Le très révérendissime abbé Śivānanda
« Un sommeil paisible et votre sommeil est très précieux. Il y a beaucoup de guérison dans le sommeil. De nombreuses données sont collectées aujourd’hui. Les gens constatent une variabilité de la fréquence cardiaque. Les personnes à fréquence cardiaque variable effectuent une étude du sommeil à mouvements oculaires rapides. Il a été constaté que le corps des personnes qui ne dorment pas bien ne peut pas se guérir. Quelle que soit l’intervention pharmaceutique que vous administrez, les mécanismes d’auto-guérison du corps n’apparaîtront que lorsque vous apporterez du repos et de la plénitude à votre vie. Nous devons parfaire quatre choses. Nous devons parfaire notre corps. Nous devons parfaire notre souffle. Nous devons parfaire nos points de vue. Nous devons parfaire nos sentiments par l’intervention de la théurgie. Plus de 80 pour cent des personnes qui y ont participé ont commencé à obtenir un bon état qualitatif. » Le révérend frère Īśāna




Date : 15/09
Dans la Liturgie, avec la célébration hier de la Sainte Croix du Seigneur, nous contemplons aujourd’hui la Compassion de Marie, Mère de Jésus : elle se tenait debout, près de la Croix, où mourait son Fils au Calvaire. Au Temple de Jérusalem, le vieillard Syméon avait prophétisé à la jeune maman qui faisait l’offrande de son enfant : « Il est là pour la chute ou le relèvement d’un grand nombre en Israël et pour être un signe de contradiction. Toi-même un glaive te transpercera l’âme ». Notre-Dame des « sept » douleurs, de la Douleur en toutes ses dimensions : « Ô vous qui passez sur le chemin, regardez ! Est-il douleur comparable à la mienne ? » Marie n’a jamais été autant mère que près de la Croix de son Fils. « Stabat Mater ! » Elle était debout, « souffrant de manière indicible avec son Fils, associé par son coeur de mère à son Sacrifice et donnant à la Rédemption le consentement de son amour ». Photo: Basilique Notre Dame des Sept Douleurs à Pescara en Italie

Bienheureux Roland
Date : 15/09
Epoque : XIVème s.
Pays : Italie
Le calendrier civil marque aujourd’hui la fête des Roland. Leur saint patron est originaire de la famille princière des Médicis, à Milan en Italie. Il s’était fait ermite dans une forêt près de Parme, au XIVe siècle. Au moment de mourir, le 15 septembre 1386, il eut la vision de saint Michel venant le conduire avec ses anges au Paradis.
On fête également le 15 juillet un saint Roland qui vécut au XIIe siècle. Il devint Abbé du monastère de Chézéry près de Bellay, où il était entré comme simple moine, cachant soigneusement ses origines seigneuriales.
D’origine germanique, le prénom Roland signifie « gloire » (hrod) et « domaine » (land). Orlando est une forme dérivée de ce prénom.
Dimanche 15 septembre 2024, Nominis, Conférence des évêques de France
Notre-Dame des sept Douleurs
Mémoire liturgique

Debout au pied de la Croix de son fils agonisant, la Mère de Dieu et toujours Vierge, Marie connut le glaive de douleurs que lui avait annoncé le vieillard Syméon dans le Temple au jour de la Présentation de Jésus.
– vidéo: Notre Dame des sept douleurs, par Françoise Breynaert, docteur en théologie.
– Notre Dame des douleurs (Portail de la liturgie)
Illustration: Notre-Dame des sept douleurs, statue dans l’église de Costa-20226 en Corse (GoogleMaps), offerte en remerciement d’une action de grâce.
– Dans une chapelle latérale de l’église de Couches (en Saône et Loire) un grand tableau représente Notre Dame des 7 douleurs.
Mémoire de Notre-Dame des Douleurs, la Vierge Marie, qui, debout au pied de la Croix de Jésus, a été associée très intimement et dans la foi à la passion salutaire de son fils.
On a tué le fils et la mère, les transperçant de dure mort. On trouvera la mère et le fils, embrassés sur une même croix.Poème attribué à Jacopone de Todi, auteur du « Stabat Mater »
Liturgie et Sacrements, Conférence des évêques de France
Le 15 septembre, au lendemain de la fête de la Croix glorieuse, l’Eglise fait mémoire de la Bienheureuse Vierge, Marie des Douleurs. La liturgie célèbre ainsi la compassion de Marie au pied de la croix. Celle que l’on invoque parfois sous le nom de Notre Dame des sept douleurs partage en effet la souffrance de son fils et nous rappelle la peine des hommes et l’urgence de compatir et de venir en aide à notre prochain.
Celui qui a médité sur la gloire du Crucifié sait regarder avec Marie le mystère de la douleur de l’homme. Il apprend à goûter la richesse et le sens que peut avoir la vie dans cette communion au Christ dans ses souffrances. En s’associant aux souffrances du Christ en croix, il s’associe avec lui à sa glorification.
Marie a communié intimement à la passion de son Fils. Aussi a-t-elle été associée d’une manière unique à la gloire de sa résurrection. C’est pour cela que nous célébrons la compassion de Marie au lendemain de la fête de l’exaltation de la Sainte Croix. Cette fête nous rappelle qu’au pied de la croix la maternité de Marie s’est étendue à tout le corps du Christ, qui est l’Église.
« La Transfiguration, rayonnement puissant de la gloire de Dieu nous illumine et nous donne la force “d’affronter” le mystère de la Croix. Dans cette contemplation renouvelée de la Croix, nous pouvons alors expérimenter, à l’école de la Vierge de pitié, la douce charité qui nous fait nous tourner vers les cœurs blessés et, en communiant à leur souffrance, davantage nous unir au Christ dont le cœur, ouvert à toute détresse, peut seul apporter paix et consolation en nous entraînant dans sa gloire. » (Mgr Patrick Le Gal, Prier au rythme de l’Église, éd. Fayard)
BIENHEUREUSE VIERGE MARIE DES DOULEURS
Mémoire
Marie a communié intimement à la passion de son fils. Aussi a-t-elle été associée d’une manière unique à la gloire de sa résurrection. C’est pour cela que nous célébrons la Compassion de Marie au lendemain de la sainte Croix. Cette fête nous rappelle qu’à la croix, Jésus confie à sa mère son disciple et, à travers lui, toute l’Église.
ANTIENNE D’OUVERTURE Lc 2, 34-35
Syméon dit à Marie:
Voici que cet enfant provoquera
la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
Il sera un signe de contradiction,
et toi, ton âme sera traversée d’un glaive.
PRIÈRE
Seigneur Dieu, +
quand ton Fils fut élevé sur la croix,
tu as voulu que sa Mère, remplie de compassion,
se tienne debout auprès de lui : *
accorde à ton Église
de s’unir, elle aussi, à la passion du Christ, /
afin d’avoir part à sa résurrection.
Lui qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint-Esprit, /
Dieu, pour les siècles des siècles.
PRIÈRE SUR LES OFFRANDES
Pour la gloire de ton nom, Dieu de miséricorde, +
accepte les prières et les offrandes que nous te présentons
en l’honneur de la bienheureuse Vierge Marie, *
puisque, dans ta bonté, tu as fait d’elle notre Mère très aimante /
quand elle se tenait debout près de la croix de Jésus.
Lui qui vit et règne pour les siècles des siècles.
Préface de la bienheureuse Vierge Marie, n° 1 ou 2.
ANTIENNE D’OUVERTURE cf. 1 P 4, 13
Dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ,
réjouissez-vous,
afin d’être dans la joie et l’allégresse
quand sa gloire se révélera.
PRIÈRE APRÈS LA COMMUNION
Après avoir reçu le sacrement de l’éternelle rédemption,
nous te supplions, Seigneur : *
en rappelant la compassion de la bienheureuse Vierge Marie,
puissions-nous accomplir, pour l’Église, /
ce qui reste à souffrir en nous des épreuves du Christ.
(Extrait du « propre des saints » du Missel romain
selon la traduction entrée en vigueur le 28 novembre 2021)
Lui qui vit et règne pour les siècles des siècles.




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