Message du monastère du 17 septembre 2024

Phrase de l’hiérophant : « Les émotions d’une personne, qu’elles soient tristes ou autres, créent une vibration dans son corps vital. Ses émotions font circuler l’électricité de son corps vital vers son corps physique, qui commence à produire un type d’hormone en fonction de l’émotion. Les hormones produites par les émotions négatives commencent à s’accumuler quelque part dans le corps et deviennent la cause première de certaines maladies. De cette façon, le corps est affecté par les émotions de l’esprit.» Le très révérendissime abbé Śivānanda

Phrase de l’hiérophant: « Apprenez vos leçons par de bonnes actions. Soyez très clair sur vos fondamentaux. Si vous voulez être riche, vous devez payer le prix du travail acharné. Grâce à la théurgie, atteignez la félicité et la tranquillité. Le corps physique vient avec les actions. Accomplissez les devoirs mondains. » Le très révérendissime abbé Śivānanda

Comment faire face à l’épuisement professionnel ? || Le révérend frère īśāna
Le révérend frère Īśāna, chercheur en santé mentale et professeur spécialisé dans les modes de traitement intégratives non pharmaceutiques et de la méditation sur Dieu, aborde souvent la question de l’épuisement professionnel au travail avec une approche holistique, combinant la pleine conscience, la clarté mentale et les stratégies de bien-être. voici une ventilation de la façon dont il suggère généralement de faire face à l’épuisement professionnel au travail :
Stratégie n°1
– Tenir un journal et établir des priorités et se concentrer sur les relations interpersonnelles
Stratégie n°2
– Formation à la résilience qui comprend la méditation sur Dieu, la théosophie ,l’ascèse et les exercices de respiration et la théurgie.
Stratégie n°3
– Rechercher un réseautage positif
En combinant ces techniques, les méthodes du révérend frère Īśāna offrent une approche complète de la gestion de l’épuisement professionnel, en se concentrant sur la force intérieure, la prise en conscience de Dieu et les stratégies pratiques de soins personnels.

Le Jour du Seigneur, France Télévision Saint Robert Bellarmin
Date : 17/09
Epoque : 1542-1621
Pays : Italie Jésuite et Docteur de L’Eglise, Robert un beau nom) étymologie germanique, qui signifie « gloire » hrod et « brillant » berht.
De nombreux saints et bienheureux l’ont porté, comme Robert d’Arbrissel le 25 février et Robert de Molesme le 30 avril. N’oublions pas la fête liturgique de ce jour : saint Robert Bellarmin, Jésuite et docteur de l’Église. Aux XVIe / XVIIe siècles, il a illustré parfaitement l’une des activités majeures de la Compagnie de Jésus : le service intellectuel du Peuple de Dieu.
Robert Bellarmin naît en Provence en Toscane en 1542. C’est un « surdoué » : son érudition est immense, son éloquence percutante, ses dons de controversiste sont redoutables ! Il sera à la fin du XVIe siècle l’un des grands artisans de la Contre-Réforme catholique. Efficace « débatteur », dirait-on aujourd’hui, il excelle dans la réfutation des erreurs de son temps. Son enseignement, recueilli sous le titre de « Controverses », a formé des générations de catéchètes et de théologiens. C’est à son influence intellectuelle qu’une bonne partie de l’Europe de l’Ouest doit de n’avoir pas « basculé » dans la Réforme protestante. Photo : Église de Saint Robert à Rome
Saint Robert Bellarmin, dans la seconde partie de sa longue vie laborieuse, est nommé cardinal puis archevêque de Capoue. Il est toujours sur la brèche, homme de terrain visitant toutes les paroisses de son diocèse, prédicateur et catéchète infatigable et d’une charité sans limites pour les pauvres ! Ses « grand et petit » catéchismes formeront des foules de chrétiens pendant plusieurs siècles. Saint Robert Bellarmin meurt le 17 septembre 1621, à Rome. Photo : Église de Saint Ignace de Loyola à Rome

Nominis

Sainte Hildegarde – Le livre des œuvres divines

Mardi 17 septembre 2024
Sainte Hildegarde de Bingen
Abbesse bénédictine, 35e docteur de l’Église (+ 1179)
Elle était d’une noble famille germanique. Très jeune, on la confie au couvent de Disibodenberg, un monastère double, sur les bords du Rhin, où moines et moniales chantent la louange divine en des bâtiments mitoyens. Devenue abbesse, elle s’en va fonder une autre communauté à Bingen puis une à Eibingen. Elle voyage, va où on l’appelle, prêche dans les cathédrales et les couvents, correspond avec toutes les têtes couronnées, les pontifes de son temps, saint Bernard et bien d’autres. Hildegarde de Bingen, lumière de Dieu – Video de KTOTVElle plaide pour une réforme radicale de l’Église. Depuis sa petite enfance, elle est favorisée de visions exceptionnelles. Par obéissance, elle les couchera sur le papier. Ses récits apocalyptiques (au sens littéral de dévoilement des fins dernières) donnent de l’univers une vision étonnante de modernité où la science actuelle peut se reconnaître (création continue, énergie cachée dans la matière, magnétisme) mais qui peut aussi apaiser la soif actuelle de nos contemporains tentés par le « Nouvel Age ». (« Le monde ne reste jamais dans un seul état », écrit-elle.) L’essentiel de sa pensée réside dans le combat entre le Christ et le prince de ce monde, au cœur d’un cosmos conçu comme une symphonie invisible. Dante lui emprunta sa vision de la Trinité.
Illustration: Hildegarde de Bingen, lumière de Dieu – KTOTV.
– Sainte Hildegarde de Bingen, le 2 février 2021, décret inscrivant la mémoire facultative de trois docteurs de l’Église: Grégoire de Narek, Jean d’Avila et Hildegarde de Bingen au Calendrier romain.
Dimanche 7 octobre 2012 – Messe pour l’ouverture du Synode des Évêques et proclamation comme « Docteur de l’Église » de saint Jean D’Avila et sainte Hildegarde de Bingen.
« Ces deux grands témoins de la foi vécurent à des époques et dans des contextes culturels très différents. Hildegarde, une bénédictine vivant en plein Moyen Age allemand, fut un vrai maître de théologie versée dans les sciences naturelles et la musique. Prêtre de la Renaissance espagnole, Jean prit part au renouveau culturel et religieux d’une Eglise et d’une société parvenues au seuil des temps modernes ». Leur sainteté de vie et la profondeur de leur doctrine disent leur actualité. La grâce de l’Esprit les projeta dans une expérience de plus profonde compréhension de la Révélation, et leur permit de dialoguer intelligemment avec le monde dans lequel l’Eglise agissait ». Puis le Pape a indiqué que ces deux figures de saints docteurs revêtent de l’importance à la veille de l’Année de la foi et en vue de la nouvelle évangélisation, à laquelle est consacrée la prochaine assise synodale. « Aujourd’hui encore, dans leurs enseignements, l’Esprit du Ressuscité résonne et éclaire le chemin vers la Vérité qui rend libre et donne son plein sens à nos vies ». (source: VISnews)
Le 1er septembre 2010, le Saint Père a consacré sa catéchèse à sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179), autrement appelée la « prophétesse rhénane ».
Avant de présenter la figure de la sainte, le Pape a évoqué la Lettre apostolique de Jean-Paul II Mulieris Dignitatem, publiée en 1988 et qui traitait du « rôle précieux que les femmes ont accompli et accomplissent dans la vie de l’Eglise » et qui exprimait le remerciement de l’Eglise « pour toutes les manifestations du génie féminin au cours de l’histoire… Même au cours de ces siècles d’histoire que nous avons coutume d’appeler Moyen Age, certaines figures féminines se détachent par la sainteté de leur vie et la richesse de leur enseignement », comme Hildegarde de Bingen, issue d’une famille noble et nombreuse qui décida de la consacrer au service de Dieu. Après avoir reçu une bonne formation humaine et chrétienne de Jutta de Spanheim, Hildegarde entra au monastère bénédictin du Disibodenberg et reçut le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg. En 1136, elle fut élue supérieure et poursuivit son devoir « en faisant fructifier ses dons de femme cultivée, spirituellement élevée et capable de gérer avec compétence l’organisation de la vie de clôture », a ajouté le Pape. Photo : Chapelle Saint Roch de Bingen


Décédé le 17 septembre 1621.
Canonisé par le pape Pie XI en 1930 qui le déclara Docteur de l’Église l’année suivante.Robert Bellarmin

Peu après, face aux nombreuses vocations, Hildegarde fonda un autre couvent à Bingen, dédié à saint Rupert, où elle passa le reste de sa vie. « Le style avec lequel elle exerçait son ministère d’autorité est exemplaire pour toute communauté religieuse: elle suscitait une émulation dans la pratique du bien ». La sainte commença à décrire ses visions mystiques alors qu’elle était supérieure du Disibodengerg à son conseiller spirituel, le moine Volmar, et à son secrétaire, Richard. « Comme cela arrive toujours dans la vie des vrais mystiques, Hildegarde voulut aussi se soumettre à l’autorité de personnes sages pour discerner l’origine de ses visions craignant qu’elle ne fussent le fruit d’illusions et qu’elles ne proviennent pas de Dieu ».  Elle parla à ce sujet avec saint Bernard de Clairvaux qui la tranquillisa et l’encouragea. Puis, en 1147, elle reçut surtout l’approbation du Pape Eugène III qui, lors du synode de Trèves, lut un texte d’Hildegarde que lui avait présenté l’archevêque de Mayence. « Le Pape autorisa la mystique à écrire ses visions et à en parler en public. A compter de ce moment-là, le prestige spirituel de Hildegarde s’en trouva grandi, au point que ses contemporains lui attribuèrent le titre de prophétesse rhénane », a ajouté Benoît XVI.
Photo : Abbaye de Disibodenberg
« Voilà le signe d’une authentique expérience de l’Esprit-Saint, source de tout charisme: la personne dépositaire de dons surnaturels ne s’en vante jamais, ne les montre pas et surtout fait preuve d’une obéissance totale envers l’autorité ecclésiastique. Chaque don donné par l’Esprit-Saint est destiné, en fait, à l’édification de l’Eglise, et l’Eglise, par ses pasteurs, en reconnaît l’authenticité », a conclu le Saint-Père. (source: VIS 20100901 490)
Le 8 septembre 2010, Benoît XVI a poursuivi son évocation de sainte Hildegarde, bénédictine allemande du XII siècle, « qui se distingua par sa sainteté de vie et sa sagesse spirituelle ». Rappelant les visions de cette mystique, il a en souligné la dimension théologique. Elles « se référaient aux principaux évènements de l’histoire du salut et utilisaient un langage largement poétique et symbolique. Dans son œuvre majeure sur la connaissance de la vie, Hildegarde de Bingen a résumé ce processus en trente cinq visions, de la création à la fin des temps… La partie centrale développe le thème du mariage mystique entre Dieu et l’humanité réalisé dans l’incarnation ». Puis le Saint-Père a souligné combien ces brèves observations montrent que « la théologie peut recevoir des femmes un apport spécifique. Grâce à leur intelligence et à leur sensibilité, elles sont capables de parler de Dieu et des mystères de la foi. J’encourage donc -a-t-il dit- toutes celles qui assument ce service à l’accomplir dans un profond esprit ecclésial, en alimentant leur réflexion à la prière et en tenant compte de la grande richesse peu explorée de la mystique médiévale, cette mystique lumineuse que Hildegarde de Bingen représente » parfaitement.
Les autres écrits de sainte Hildegarde, comme le Livre des mérites de la vie ou le Livre des œuvres divines, a poursuivi le Pape, développent aussi « la relation profonde existant entre Dieu et l’homme. Le premier traité rappelle que la création, tout ce dont l’homme est l’accomplissement, reçoit la vie de la Trinité ». Le second, « généralement considéré comme son œuvre majeure, décrit la création dans sa relation à Dieu et à la centralité de l’homme, et dénote un fort christocentrisme de sa connaissance biblique et patristique ». Puis il a rappelé qu’Hildegarde s’intéressa aussi de médecine, de sciences naturelles et de musique. « Pour elle, la création entière est une symphonie de l’Esprit ». Sa renommé en faisait l’objet de nombreux conseils. Des religieux, des évêques et des abbés s’adressaient à elle, et nombre de ses réponses demeurent valables. Forte de son autorité spirituelle, elle voyagea beaucoup à la fin de sa vie. Partout on l’écoutait « car on la considérait une messagère de Dieu. Elle rappelait clergé et communautés monastiques à une vie conforme à leur vocation. Elle combattit de manière énergique le catharisme allemand…en appelant de ses vœux une réforme radicale de l’Eglise, principalement pour corriger les abus du clergé auquel elle reprochait de vouloir renverser la nature même de l’Eglise. Elle disait aux clercs qu’un véritable renouveau de la communauté ecclésiale ne dépend moins du changement des structures que d’un sincère esprit de pénitence et de conversion. Ce message ne doit pas être oublié », a conclu le Pape. « Invoquons donc l’Esprit, afin qu’il suscite au sein de l’Eglise des femmes saintes et courageuses qui, en valorisant les dons reçus de Dieu, offrent une contribution particulière à la croissance spirituelle de nos communautés et de l’Église d’aujourd’hui ». (source: VIS 20100908 500)
Au monastère de Rupertsberg, près de Bingen en Hesse rhénane, en 1179, sainte Hildegarde, vierge moniale. Experte en sciences naturelles, en médecine et en musique, elle composa plusieurs ouvrages où elle décrivit religieusement les visions mystiques qu’il lui fut donné de contempler.

Cette multitude des anges a une raison d’être qui est liée à Dieu plus qu’à l’homme et elle n’apparaît aux hommes que rarement. Certains anges, cependant, qui sont au service des hommes, se révèlent par des signes, quand il plait à Dieu.


Illustration: Robert Bellarmin, évêque et docteur de l’Eglise – Jésuites, province de France

Saint Robert Bellarmin
Jésuite, Docteur de l’Église (+ 1621)
Il était originaire de Montepulciano en Toscane. Neveu du pape Marcel II, il vient à Rome, entre chez les Jésuites et enseigne avec éclat au Collège romain pendant onze ans. Nommé cardinal, il fut quelque temps archevêque de Capoue, puis passa le reste de sa vie à superviser les Congrégations (services) romaines. Le roi d’Espagne s’opposa à ce qu’il devint pape. Il resta un homme simple, courtois, et brillant dans les sciences ecclésiastiques. Photo : Église de Saint Robert à Montréal
Le 23 février 2011, la catéchèse de Benoît XVI a porté sur saint Robert Bellarmin (1542 – 1621), une grande figure de l’Église dans une période troublée, où de nombreux pays avaient rompu leurs liens avec le siège apostolique. Ayant reçu une solide formation, il se fit jésuite en 1560 et poursuivi des études à Rome, Padoue et Louvain. Il devint Cardinal et Évêque de Capoue, accomplissant de nombreuses missions au service du Pape. Membre de plusieurs congrégations romaines, il représenta le Saint-Siège à Venise et en Angleterre. Ses divers ouvrages de spiritualité reprennent ses exercices spirituels annuels. Robert Bellarmin fut béatifié et canonisé par Pie XI, qui le déclara Docteur de l’Église en 1931.
Ses Controverses, a dit Benoît XVI, qui demeurent une référence pour l’ecclésiologie catholique, « insistent sur l’aspect institutionnel de l’Église, contre les erreurs de l’époque à ce sujet. Il y dégage les aspects invisibles de l’Église comme Corps mystique en jouant sur le rapport corps et âme pour décrire le rapport entre les richesses de l’Église et ce qui la rend perceptible de l’extérieur. Dans cette œuvre monumentale, qui tente de régler les disputes théologiques de son temps, il s’interdit toute polémique et agressivité envers les positions de la Réforme. Utilisant les arguments de la raison et de la tradition ecclésiale, il expose clairement la doctrine catholique. Mais son héritage demeure dans sa méthode de travail, ses grandes responsabilités ne l’ayant jamais empêché de tendre chaque jour à la sainteté dans le respect de ses obligation de religieux, de prêtre et d’évêque… Sa prédication et sa catéchèse reflétaient ce même sens de l’essentiel appris de l’éducation ignacienne, qui concentre les forces de l’âme sur le Seigneur, intensément connu, aimé et imité ». Photo : Église de Gésu
Dans son livre De Gemitu Columbae, « où la colombe symbolise l’Église, Robert Bellarmin appelle clergé et fidèles à une sérieuse réforme de vie personnelle, à l’enseigne de l’Écriture et des saints… Lui même, par son exemple de vie, enseigna qu’il ne saurait y avoir de véritable réforme de l’Église sans réforme personnelle et conversion du cœur ». Il disait: « Si tu as la sagesse, comprends que tu as été créé pour la gloire de Dieu et ton salut éternel… Événements heureux ou malheureux, richesse ou pauvreté, santé ou maladie, honneurs ou outrages, vie ou mort, le sage ne doit ni les chercher ni les fuir. Ces choses ne sont désirables que si elles contribuent à la gloire de Dieu et à notre félicité éternelle. Elles sont mauvaises et elles sont à fuir si elles constituent un obstacle ». Ces paroles de saint Robert Bellarmin, a conclu le Saint-Père, « ne sont pas passées de mode. Il faut les méditer soigneusement afin d’orienter notre existence ici bas, où notre voie est le Seigneur… Il est capital d’avoir confiance en lui, de vivre dans la fidélité à l’Évangile, d’éclairer chaque moment et chaque action de notre vie à la lumière de la foi et de la prière ».
Membre de la Compagnie de Jésus, il exerça un rôle éminent de manière singulière et fine dans les controverses théologiques de son temps. Nommé évêque et cardinal, il se dépensa avec ardeur dans son ministère pastoral au service de l’Église de Capoue; enfin, à Rome, où il mourut en 1621, il entreprit de nombreux travaux pour la défense du Siège apostolique et de la doctrine de la foi.



Traité de saint Robert Bellarmin, évêque et docteur de l’Église sur ‘La montée de l’âme vers Dieu’.
Comprendre que tu as été créé pour la gloire de Dieu et ton salut éternel.

Bonne fête !
Hildegarde
Hilke
Réginald
Renaud
Naud, Naudet, Naudin, Raynal, Raynald, Réginald, Renald, Renaldine, Renaude, Renauld, Reynald, Rinaldo, Ronald

Autres fêtes du jour
Sainte Agathoclie
Martyre (date ?)

Saint Albert de Jérusalem
Confesseur évêque et martyr (+ 1214)

Saint Chérubin Testa d’Avigliana
Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin (+ 1479)

Sainte Colombe de Cordoue
Martyre lors de la persécution des Maures (+ 853)

Saint Emmanuel Nguyen Van Trieu
Prêtre et martyr (+ 1798)

Saint Flaceau
(VIIIe siècle)

Saint Floscel
Martyr (IIIe siècle)

Saint François-Marie Camporosso
Frère capucin (+ 1866)

Bienheureux Jean Ventura Solsona et Timothée Valero Perez
Prêtres et martyrs (+ 1936)

Vénérable Kazimiera Gruszczynska
Religieuse russo-polonaise fondatrice (+ 1927)

Saint Lambert de Tongres
évêque de Tongres et martyr (+ 708)

Bienheureuse Leonella Sgorbati
Religieuse missionnaire italienne martyre (+ 2006)

Saint Lubin
évêque de Chartres (+ v. 556)

Saint Pierre d’Arbues
Inquisiteur des marranes en Aragon, martyr (+ 1485)

Saint Renaud
Solitaire dans la forêt de Craon (+ v. 1104)

Saint Rouin
Abbé (VIIe siècle)

Saint Satiro
Frère de saint Ambroise (+ v. 377)

Saint Sigismond Félix Felinski
évêque, fondateur des franciscaines de la famille de Marie (+ 1895)

Bienheureux Sigismond Sajna
Prêtre et martyr (+ 1940)

Sainte Sophie de Rome
Martyre (IIe siècle)

Saint Stanislas de Jésus Marie Papczyński
Fondateur des Clercs mariaux de l’Immaculée Conception (+ 1701)

Saint Uni
Évêque de Brême et d’Hambourg (+ 936)

Saint Urfold
Ermite breton (VIe siècle)

📜 Évangile du jour | Mardi 17 septembre
(Lc 7, 11-17)

«Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi.» → urlr.me/8FjL4
💫 Le Saint du jour | Mardi 17 septembre
Saint Robert Bellarmin, docteur de l’Église
Théologien remarquable de l’Eglise post-tridentine, Bellarmin devient cardinal en 1599. C’est un savant mais il se consacre entièrement aux pauvres.

Ce matin, nous avons célébré le 84ème anniversaire de la bataille d’Angleterre lors d’une cérémonie d’action de grâce et de réinauguration à l’abbaye.

Le Premier ministre a assisté à la cérémonie aux côtés du personnel des forces aériennes royales, des vétérans et de leurs familles.

La bataille d’Angleterre – une lutte de 112 jours pour le contrôle du ciel britannique entre juillet et octobre 1940 – a été la première bataille décisive de l’histoire entièrement livrée dans les airs, et s’est avérée être un tournant dramatique dans la Seconde Guerre mondiale.

Notre commémoration annuelle commémore le service et le sacrifice de tous les pilotes et équipages qui ont pris part à la bataille, luttant contre des obstacles extraordinaires pour défendre le pays contre l’invasion.

Vous pouvez en savoir plus sur notre site textile à l’adresse suivante : https://www.westminster-abbey.org/abbey-news/battle-of-britain-2024/

🔎 Avancées des recherches à Notre-Dame de Paris

Depuis les fouilles conduites à la croisée du transept en amont de la construction d’un échafaudage pour le remontage de la flèche, de nombreuses opérations archéologiques ont été menées par les équipes de l’Inrap, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la cathédrale.

Les découvertes qui en découlent renouvellent considérablement les connaissances sur Notre-Dame et sur l’histoire de l’île de la Cité. Elles documentent de manière ininterrompue 2000 ans d’histoire 👉 https://inrap.fr/archeologie-de-notre-dame-de-paris-avancees-des-recherches-19536

Ministère de la Culture Rebâtir Notre-Dame de Paris

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notredamedeparis
 « [Q]ue leur voix, comme un écho de ton appel, nous rassemble autour de toi : que leur sonnerie nous rappelle au long des jours ta présence invisible parmi nous ; qu’elles soient l’expression vibrante de nos joies et de nos peines »
Prière de bénédiction des cloches

🔔 Ce jeudi 12 septembre, les huit cloches du beffroi nord de la cathédrale, déposées en 2023, nettoyées, et restaurées pour deux d’entre elles, ont fait leur retour à Notre-Dame. Elles ont été bénites par Mgr Olivier Ribadeau Dumas, recteur archiprêtre. Dans les prochains jours, elles seront réinstallées à leur emplacement d’origine, qu’elles occupaient depuis 2013.
La cérémonie de bénédiction s’est tenue en présence de M. Philippe Jost, président de @rebatirnotredamedeparis

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