Message du monastère du 1er octobre 2024

Phrase de l’hiérophant : « On pense que les pyramides égyptiennes ont été construites pour préserver le corps après la mort. Mais ce n’est pas toute la vérité. En fait, ces pyramides étaient autrefois des centres de méditation sur Dieu. Les princes égyptiens, c’est-à-dire les pharaons, avaient des pouvoirs acquis par la méditation sur Dieu et la théurgie. Il y avait des chambres cachées pour la méditation à l’intérieur de la pyramide, à l’intérieur du Nil, où les pharaons méditaient sur Dieu. Il y avait peu d’air entrant à l’intérieur de la pyramide. Mais l’énergie cosmique peut atteindre n’importe où sans aucune entrave. » Le très révérendissime abbé Śivānanda

Phrase de l’hiérophant : « L’énergie contrôle les actions et les réactions de la planète Terre. Comprendre le concept d’énergie et de positivité. Notre énergie détermine l’état d’esprit et d’énergie de la Terre. Lorsque vous invoquez l’énergie qui donne la vie, des choses constructives se produiront. » Le très révérendissime abbé Śivānanda


On fête aussi le 15 octobre sainte Thérèse d’Ahumáda, née à Avila en 1515, qui fonda le Carmel.

Elle se livre héroïquement à l’Imitation de Jésus-Christ. Il faut se rappeler le nom « complet » de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face, du Christ total : de Bethléem et de Nazareth, de l’Agonie, de la Passion et de Pâques. Le monde entier va connaître « l’histoire d’une âme ». Dans cet écrit que Thérèse a rédigé par obéissance, elle donne un message très fort, simple mais particulièrement exigeant : la « voie d’enfance selon l’Évangile ». Ce chemin, illuminé par un abandon plein d’espérance en la miséricorde d’un Dieu de Tendresse, notre Père, a certainement éclairé et guidé d’innombrables personnes, enfermées dans le carcan du Jansénisme ou d’une ascèse desséchante. Thérèse se montra toujours très proche, dans sa prière et sa sympathie, de « ses frères » : les pécheurs et les incroyants.
Sainte Thérèse de Lisieux, après avoir traversé les épreuves de la maladie, les difficultés du combat spirituel et une « longue nuit de la foi », pouvait signer sa vie, si courte de temps et si dense de foi et d’amour, par cette parole : « Ma vocation, je l’ai enfin trouvée, ma vocation, c’est l’amour au coeur de l’Église ma Mère, je serai l’amour ». L’Église proclamera Thérèse de Lisieux patronne des Missions et même Docteur de l’Église en 1997.
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Date : 01/10, Époque : 1873-1897, Pays : Lisieux, France. Thérèse naquit à Alençon le 2 janvier 1873. Entrée à 15 ans au Carmel de Lisieux, elle y meurt à 24 ans seulement, le 30 septembre 1897. Quel est l’essentiel de cette vie de la jeune sainte inattendue de la fin du 19e siècle positiviste et désenchanté ? En 10 ans à peine, sans rien faire d’extraordinaire autre que d’aimer Dieu, Thérèse est devenue l’une des plus grandes saintes des temps modernes. Quand on va en pèlerinage à Lisieux, et que l’on parle de la « petite Thérèse » et de sa « petite voie », il ne faut pas se méprendre. Entrer et demeurer au Carmel, c’est prendre le rude chemin des Béatitudes. Sous l’expression littéraire des oeuvres de Thérèse, qui peut paraître dépassée aujourd’hui, on découvre une fille de son temps, une âme très forte avec un tempérament impétueux.

« Le théurge obtient ce qu’il veut grâce à l’hiérophant. L’objectif de la vie et les aspirations de chacun sont différents. C’est l’histoire de quatre théurges de l’ordre de Śiva qui se sont vus leurs désirs se réaliser dans leurs vies. » Le révérend frère Īśāna

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