Hrīṃ śrīṃ ! Ô fille de Kātyāyana, acceptez mes oblations !
Phrase de l’hiérophant : « Exprimez votre gratitude envers les âmes qui connaissent Dieu. Ensuite, exprimez votre gratitude envers les saints adeptes. Exprimez votre gratitude envers les précepteurs et les enseignants qui vous enseignent les connaissances et les écritures sacrées. Respectez les hommes saints. Ceci est la prière de salutation. Que le monde entier soit heureux. » Le très révérendissime abbé Śivānanda
Phrase de l’hiérophant : « C’est pourquoi la pureté des actes est importante. Avant de corriger les défauts de l’architecture sacrée, corrigez vos actes. Ceux dont les actions sont pures ont automatiquement de l’énergie divine dans leur maison. La pureté des actions est nécessaire pour changer l’énergie de la maison. Au moment du mariage, au lieu de faire correspondre les thèmes astraux, faites correspondre les cœurs. Là où les cœurs se rencontrent, ce mariage sera certainement heureux. » Le très révérendissime abbé Śivānanda
Sainte Thaïs pénitente d’Alexandrie, Thaïs, de Joseph de Ribera (parfois considérée comme sainte Marie-Madeleine), 1640-1641, Musée du Prado, Madrid. Sainte Thaïs, Date : 08/10, Epoque : IVème s, Pays : Egypte, Tout à l’opposé de la vierge Pélagie quant à l’origine, on se souvient, spécialement en Égypte, d’une sainte Thaïs qui vivait à cette même époque, début du 4ème siècle. C’était une courtisane des plus recherchées ; mais dans « le plus vieux métier du monde », elle ne trouvait aucunement son bonheur. Convertie par un moine, elle se fit pénitente. On racontait que son convertisseur intransigeant l’avait enfermée dans une étroite cellule murée, durant trois ans. Elle en fut heureusement délivrée par l’intervention de saint Antoine, le père du monachisme chrétien à partir de l’Égypte. Cette légende de sainte Thaïs est demeurée populaire jusque dans la France du 19ème siècle : elle a inspiré des littérateurs comme Anatole France et des musiciens comme Jules Massenet. En grec, « thaïs » signifie bandeau, couronne.Sainte Pélagie, Date : 08/10, Epoque : IVème s. Pays : Asie Mineure, Même si ce nom n’est plus guère donné, on peut se souvenir qu’il fut porté par une jeune martyre impressionnante ! Elle n’avait que 15 ans. C’était au début du 4ème siècle, à Antioche de Séleucie (actuellement Antakya, au sud-est de la Turquie). Pélagie avait de qui tenir ! Elle était donc originaire de la grande Antioche, la première ville païenne à devenir chrétienne au temps des Apôtres Pierre, Paul et Barnabé : là où, pour la première fois, le nom de chrétiens fut donné aux disciples de Jésus-le Christ. C’est ainsi que, au cours de la persécution de Dioclétien, cette jeune chrétienne voit les policiers de l’empereur pénétrer dans sa maison pour l’arrêter. Voulant échapper aux outrages et au viol par trop évident de la part de la soldatesque, Pélagie n’hésite pas un seul instant à se jeter par la fenêtre ; elle meurt aussitôt. La tradition des Églises d’Orient l’a toujours vénérée comme vierge et martyre. Pélagie signifie en grec « pleine mer » (pelagos).
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