Message du monastère du 13 octobre 2024

Phrase de l’hiérophant : « En tant que théurge et théosophe de l’ordre de Śiva, lorsque vous méditez sur Dieu et pratiquez la théurgie, vous clarifiez et libérez les couches d’impressions déposées dans l’esprit et les cycles énergétiques des membres de votre famille. Lorsque vous continuez à mettre de l’énergie positive, vous voyez des changements dans le comportement et le processus de pensée de la personne.» Le très révérendissime abbé Śivānanda

Phrase de l’hiérophant : « Pour avoir une vie saine, il faut atteindre la perfection corporelle. Le but d’atteindre la corporation éternelle est d’atteindre le plus haut niveau de conscience en purifiant et en renforçant le corps. Le corps d’un théurge de l’ordre de Śiva est purifié. Dans la théosophie de l’ordre de Śiva, le théurge apprend à contrôler son corps et son esprit par une méditation et une théurgie régulières.  Par la méditation sur Dieu de l’école de théosophie de l’ordre de, le théurge équilibre son énergie et purifie l’énergie bloquée présente dans le corps, purifiant ainsi et donnant à l’être humain une forte volonté et foi pour devenir un maître de son corps et être capable de rester positif. Chanter les prières de la théosophie de l’ordre de Śiva aide à éveiller l’énergie interne du corps et à la rendre puissante. Le chant régulier de ces prières et invocations fournit une force physique et mentale au théurge. Grâce à la respiration, le théurge renforce l’énergie vitale en éliminant l’énergie négative du corps. La perfection corporelle exige de garder le corps pur. C’est pourquoi le théurge suit une alimentation équilibrée, des exercices réguliers et des procédures de purification physique. Un autre élément important de la perfection corporelle est la confiance en soi et le respect du théurge pour le hiérophant. Sous la direction de l’hiérophant, le théurge éveille les pouvoirs cachés en lui et remplit le corps d’énergie divine. En pratiquant régulièrement tous ces processus, le théurge peut atteindre la perfection corporelle. Ceci est considéré comme le stade supérieur de la théurgie et nécessite de la patience et de la persévérance de la part du théurge. » Le très révérendissime abbé Śivānanda

Namaḥ Śivāya !

Message du révérend frère Īśāna : Le très révérendissime abbé Śivānanda a confirmé sa présence à la sainte messe de la fête des lumières le 31 octobre 2024. Ce sera l’occasion de se remettre de et d’absoudre ses péchés au moyen et à la faveur des opérations hermétiques de théurgie de la renaissance. La rémission et l’absolution des péchés ouvre la voie à la rédemption de l’âme, le salut et la bonne fortune.

Par ailleurs, le frère Īśāna a rappelé les théurges et théosophes de l’ordre de Śiva de la nécessité de pratiquer des opérations de théurgie hermétique quotidiennement, sous peine d’être accusé d’acédie. Il les a exhorté à réciter l’hymne des trois cents versets de Lalitā et Rudra et à pratiquer les techniques ascétiques et théurgiques des saints immortels.

Saint Géraud, Date : 13/10, Epoque : 850-909, Pays : France. Géraud : un saint laïc, de grande envergure ! En plein dans la vie sociale et politique de son temps, à la fin du 9ème siècle. Il naquit vers 850 à Aurillac, dans le Cantal.
Il aura une enfance maladive et douloureuse. Son père, le comte d’Aurillac, le voyant atteint d’un eczéma considéré comme incurable, décida qu’il serait « d’Église » ; on lui fit enseigner la grammaire et le plain-chant*. Cependant, Géraud guérit de sa maladie et, à force de courage, il apprit le métier des armes : à la mort de son père, il devint seigneur d’Aurillac.
Pour faire face à ses responsabilités, Géraud commence par accomplir un pèlerinage à Rome aux tombeaux de saints Pierre et Paul ; il décide de demeurer célibataire « pour le Royaume des cieux ».
Photo : Église Saint Géraud de Saint Cirgues. Le jeune comte d’Aurillac renonce à toute ambition politique et circule toujours sans armes ni gardes. Sa passion ? améliorer le vie matérielle et morale de ses sujets. Chaque année, il affranchit deux fois plus de serfs (pratiquement des paysans esclaves) que les seigneurs du voisinage. Rien ne lui plaisait tant que de pardonner,  » pour être fidèle au commandement du Seigneur ».
Photo : Église de Saint Géraud à Mosempron en Lot et Garonne .  À son retour de Rome, le Comte Géraud avait fondé un monastère à Aurillac. Il aurait voulu s’y enfermer définitivement pour se consacrer à la prière ; mais sur le conseil d’un ami évêque, il reste dans le monde pour y vivre l’Évangile au service de tous.
Photo : Abbaye Saint Géraud d’Aurillac. On l’admirera encore plus à la fin de sa vie : il était devenu aveugle, alors qu’il avait à peine 50 ans. Il supporta son épreuve avec une grande sérénité et s’endormit dans la paix de son Seigneur le 13 octobre 909, à Saint-Cirgues, dans le Cantal. On ramena son corps à Aurillac. Le tombeau de cet homme juste, bon et courageux, dans la magnifique abbatiale, constituait une étape importante, pendant tout le Moyen-Âge, pour les pèlerins en route vers st. Jacques de Compostelle. Etymologie du germanique (Gérald) : « gari » lance, « wald » chef (qui gouverne).
* Chant latin du Moyen-Âge.

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