Message du monastère du 15 octobre 2024

Phrase de l’hiérophant : « Ce que vous pensez tout au long de la journée, vous le devenez. Ce sont vos pensées qui déterminent votre avenir et votre fortune. Ce n’est pas un effort conscient mais, inconsciemment, vos pensées sont à l’œuvre. C’est votre système de croyances. Libérez-vous de l’ignorance. » Le très révérendissime abbé Śivānanda

Photo : Reliques de Saint Aurélie à Notre Dame des Victimes. Sainte Aurélie, Date : 15/10, Epoque : Martyre des 1ers Siècles, Pays : France
Photo : Église Notre Dame des Victoires. Aurélie (étymologie latine, Aurèle, Aurélien) de « aureus », or, couleur dorée.
Saint Colomban d’Irlande, apôtre de l’Europe au VIème siècle a déposé les reliques d’une martyre de ce nom à Brégenz en Autriche en 61O : reliques reçues à Strasbourg où sainte Aurélie est vénérée depuis les débuts du Christianisme.
Photo : Église Sainte Aurélie de Strasbourg
Abbaye Saint Emmeran de Ratisbonne
Abbaye Saint Emmeran de Ratisbonne
Abbaye Saint Emmeran de Ratisbonne

Sainte Thérèse d’Avila, Date : 15/10
Epoque : 1515-1582, Pays : Espagne
Photo : Couvent Saint Joseph de Avila Thérèse de Ahumáda naquit à Avila, en Espagne, en 1515. Elle avait un tempérament passionné : déjà toute petite, elle voulait rejoindre la région occupée par les Maures, pour devenir martyre ! Cela ne l’empêchait pas d’être fort coquette et grande liseuse de romans chevaleresques. À vingt ans, elle entre au Carmel de sa ville natale et jusqu’à l’âge de quarante ans, elle y mène avec ses soeurs une vie religieuse fort mitigée et très mondaine. C’est en 1555 que la grâce de Dieu la saisit radicalement et déclenche sa véritable conversion : Thérèse de Ahumáda est devenue Thérèse du Christ.
Désormais, cette femme exubérante, pleine de charme et d’entrain, se laisse « brûler par le plus haut amour de Dieu », mais ce n’est pas pour « planer au septième ciel » ! Véritable mystique de la communion intime avec son Dieu, Thérèse est une femme d’action. Pendant les trente dernières années de sa vie, elle se fait itinérante et réformatrice. À commencer par Avila, où elle ouvre un nouveau monastère, marqué de joie et de pauvreté et dédié à saint Joseph. Puis elle s’attaque, avec quelle audace, à la réforme des monastères d’hommes. A travers les oppositions et les calomnies, elle sera toujours soutenue par la confiance de son disciple et ami, Jean de la Croix. Dix-huit fondations de Carmels de frères et de soeurs jalonnent la trajectoire de cette Réforme, radieuse lumière d’Évangile au XVIe siècle.
Photo : Couvent de Saint Thérèse à Avila La « Madre » est en même temps un grand écrivain spirituel. Son oeuvre est l’un des sommets de la littérature espagnole. « Le chemin de la perfection », « Le Château intérieur », « Le Livre des fondations » et ses nombreuses Lettres témoignent d’un équilibre admirable : un amour ardent du Christ ( « Vivre seule avec le Seul ») et un bon sens supérieur, celui d’une femme de l’Évangile.
Photo : Couvent Notre Dame de Grâce à Avila Sainte Thérèse d’Avila a été proclamée (Docteur de l’Église en 1970, avec Sainte Catherine de Sienne. C’est le 15 octobre 1582 que Thérèse de Jésus rejoint la Vision de Dieu, à Álba de Tórmes.
Photo : Église Saint Jean le Baptiste. Écoutons-la nous redire : « Que rien ne te trouble tout passe Dieu seul ne change pas ! » On célèbre également le 1er octobre sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, qui naquit à Lisieux et entra au Carmel en 1888.

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